CHAPITRE HUIT : DES MIRACLES POUR NOTRE TEMPS


"Il marchera devant Dieu avec l'Esprit et la Puissance d'Elie, ..." [Luc 1:17].

La guérison de Monsieur Reese

"Je me souviens de l'un de mes amis, Monsieur Reese... Il avait eu une attaque, ... et les médecins avaient dit qu'il mourrait avant le matin. J'avais prié pour lui au téléphone, et Dieu avait sauvé sa vie... Et un matin à Carlsbad, Nouveau Mexique, je suis sorti dans la rue avec Billy, et Monsieur Reese est arrivé avec son chauffeur Noir, et Madame Reese qui essayait de l'aider. Ses mains pendaient inertes. En me voyant, il s'est mis à pleurer et son chauffeur essayait de lui essuyer les larmes. "Frère Branham, hier soir vous avez appelé les numéros 25 à 35 et le mien était le numéro 36. Oh si j'avais pu être dans la ligne de prière !"

"Eh bien, frère Reese, cela ne vous aurait pas guéri."

"Non, mais je voudrais savoir ce que j'ai fait. Si j'ai fait quelque chose de mal, Dieu sait que j'en suis désolé. Pourquoi dois-je continuer à vivre dans cet état ? Je suis content d'être en vie, mais ... "

"Je n'ai pas la solution. Ce soir je vais appeler encore des numéros..."

"Bien, j'attendrai jusqu'à ce que Dieu me dise ce que je dois faire pour aller mieux, si du moins je dois aller mieux." Et le pauvre se tenait debout là.

J'ai regardé et j'ai vu, devant lui, un palmier. Je le voyais lui, avec un costume sombre, une chemise blanche et une cravate brune, debout bien droit, faisant aller ses bras et ses mains et marchant comme cela : "Frère Reese, AINSI DIT LE SEIGNEUR, je ne sais pas quand, ni comment, ni où vous serez guéri. Je sais que ce ne sera pas ici, car il n'y a pas de palmiers ici, mais vous serez à côté d'un palmier, avec un costume sombre, une cravate brune et une chemise blanche. Vous allez guérir. Je ne sais pas si ce sera cette année, ou l'année prochaine ou dans dix ans. Mais c'est AINSI DIT L'ESPRIT !"

Plus tard, je suis revenu de Finlande et d'ailleurs, et j'étais allé vers le sud des Etats-Unis. Et un soir, j'étais avec frère Baxter ici présent, juste avant la réunion. J'étais resté dans ma chambre trois jours à jeûner et prier. Nous sommes allés à la Cafétéria ... et le frère et la sœur Wilbanks y étaient ... A la sortie, Frère Baxter leur a demandé de ne pas me parler. "Nous comprenons bien" ont-ils dit. En poursuivant notre chemin, le Saint-Esprit m'a dit : "Rebrousse chemin, et va dans leur voiture avec eux." ... Quelque chose m'a arrêté, on aurait dit que je ne pouvais plus bouger les jambes. Je me suis arrêté. Baxter m'a demandé : "Qu'est-ce qui se passe?"

"Il faut que je retourne à la voiture des Wilbanks."

"Frère Branham, ce n'est pas possible."

"C'est l'Esprit du Seigneur."

"Alors très bien."

Et nous sommes donc revenus à la voiture. "Frère Wilbanks, pouvez-vous me conduire vers l'hôtel ?"

"Oui." Nous sommes allés à l'hôtel. Et frère Baxter a pénétré dans l'hôtel. Je m'apprêtais à en faire autant quand quelque chose m'a dit : "Retourne parler aux Wilbanks." J'y suis retourné : "Mes amis, j'espère qu'il n'y a pas de problème dans votre famille. Il y a quelque chose qui se passe..."

"Il n'y a pas de problème chez nous."

"C'est bizarre." ... Et frère Baxter m'a appelé depuis un massif de fleurs devant l'hôtel.

"Un moment ! Quelque chose se passe quelque part." Je suis resté là trois ou quatre minutes. Et quelque chose m'a dit : "Vas-y."

J'allais rentrer, et tandis qu'ils s'apprêtaient à démarrer, j'ai vu, arrêtée près d'un palmier, la famille Reese. Lui avait son costume sombre et une cravate brune. J'ai regardé tout cela, je l'ai regardé, je n'ai rien dit. Quand il m'a regardé, il a levé les deux bras en l'air en criant : "Gloire à Dieu !" et il a descendu la rue. On aurait dit que l'Armée du Salut était là. Et il a grimpé et descendu les escaliers !"

["Footprints" p. 202 à 204, d'après "Experiences", 15 juilet 1952, Hammond,Indiana]

 

Dieu conduit le petit Donny Morton vers un médecin

"... Il y avait deux mille sept cent personnes attendant dehors que l'on prie pour elles. Un homme est venu du Canada avec son petit garçon atteint d'une grave maladie cérébrale, au point que ses mains et ses jambes étaient toutes recroquevillées. La clinique Mayo avait déclaré que même une opération était impossible. Mais le papa ne s'est pas avoué battu, et son histoire est donnée dans l'article de novembre du Reader's Digest intitulé : "Le miracle de Donny Morton"... C'est un article qui donne envie de pleurer. J'étais à Costa Mesa (Californie). Et le père a dit : "Nous ne sommes pas vaincus, nous allons demander à Dieu, nous allons demander au prophète de Dieu." Et le petit pouvait à peine sourire.

Et ils sont donc venus malgré la neige. Mais ils n'avaient pas assez d'argent pour prendre tous l'avion, alors la mère est repartie, et eux ont pris l'autobus de Winnipeg au Canada jusqu'à Costa Mesa. Ils étaient sans un sou, et le père devait changer les couches de son garçon de sept ou huit ans complètement impotent...

A leur arrivée en Californie, ils ont raconté à l'employé de l'agence de voyage ce qu'ils venaient chercher. L'autre a répondu : "Vous venez voir un "divin" quoi ? Vous avez fait tout ce trajet depuis Winnipeg pour cela ?" Il pensait que c'était affreux !

Il est arrivé à la ligne de prière, mais deux mille sept cents personnes attendaient déjà leur tour. Mais quand ils ont vu ce pauvre petit et son père avec son manteau miteux, ils se sont écartés, et lui ont fait une place... C'est contraire à nos règles. Il ne faut pas venir prendre une carte de prière pour la donner ensuite à quelqu'un d'autre, sinon la carte de prière est déshonorée. Autrement quelqu'un va venir sur l'estrade en disant : "Je ne crois pas beaucoup à toutes ces choses mais peut-être qu'il va me guérir..." et cela fait ensuite des histoires sur l'estrade.

Et quand le petit est arrivé sur l'estrade, Billy lui a demandé sa carte de prière. Il n'en avait pas. "Je regrette, il va falloir que vous attendiez."

Le père a dit : "Bon, j'attendrai. Je vais prendre mon tour comme les autres. Je ne savais pas qu'il fallait faire comme ça." J'étais en train de parler à quelqu'un, et j'ai entendu. J'ai vu le père s'éloigner... Et quelque chose m'a dit : "Fais-le revenir."...

Et le père est revenu, les larmes coulant sur son visage pas rasé... J'ai regardé l'enfant, et j'ai dit d'où il venait, qu'il était allé à la clinique Mayo, et tout son cas, sa maladie et ainsi de suite.

Et le père s'est mis à pleurer, et en quittant l'estrade il s'est retourné : "C'est juste. Mais est-ce que mon enfant vivra ?"

"Cela je ne peux pas le dire." Et alors j'ai eu une vision. "Vous ne voulez pas croire parce que la clinique a dit que l'opération au cerveau était impossible, mais je vais vous dire ce qu'il faut faire. Partez demain avec l'enfant. D'ici trois jours, vous allez rencontrer une femme aux cheveux noirs dans la rue, et elle va vous demander ce qui ne va pas chez l'enfant. Et elle vous indiquera un petit docteur de campagne qui peut faire cette opération, et vous ne voudrez pas le croire parce qu'à la clinique on vous a dit que c'était impossible. Mais la seule chance pour l'enfant, c'est cette opération, par la puissance et la miséricorde de Dieu. Si vous croyez que je suis son prophète, allez et faites ce que je vous dis."...

Deux jours plus tard il a rencontré une femme dans la rue : "Qu'est-ce qui ne va pas chez votre enfant ?"

"Il a une maladie du cerveau." Après quelques minutes de conversation, elle lui a dit : "Je connais quelqu'un qui pourrait faire cette opération."... Le docteur a fait l'opération et l'enfant a été guéri... La clinique Mayo m'a téléphoné : "Qu'est-ce que vous avez fait à l'enfant ?"

Rien, je ne l'ai pas touché. J'ai seulement dit ce que Dieu m'avait dit de dire. Et le père a obéi."

["Demonology 2", 7 juin 1953 à Connersville, Indiana, § 151 à 171]

 

"AINSI DIT LE SEIGNEUR tu ne mourras pas"

"Quand j'étais enfant ... je m'achetais des glaces et des bonbons chez Sonny Schimpf, un grand gaillard... Et il est tombé malade... Il ne pesait plus que vingt kilos et il se mourait. Tout était atteint : les poumons, la gorge, ses bras étaient tout maigres... Et Mlle Morgan qui était son infirmière lui a dit : "J'ai été cancéreuse" et elle lui a raconté son histoire [voir au chapitre 6].

"Vous avez dit Billy Branham ? Je lui ai vendu des quantités de bonbons à la cannelle et de cornets de glace ! Je me demande s'il pourrait venir prier pour moi."

J'y suis allé ... et j'ai dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu ne mourras pas et tu me vendras de nouveau des bonbons à la cannelle au comptoir."

J'ai su qu'il avait été guéri, mais j'avais oublié cela depuis longtemps. A Noël, ma femme et moi nous sommes allés acheter des bonbons. Je ne sais pas pourquoi, nous avons pensé à sa confiserie, alors que d'habitude nous allons au drugstore pour en acheter.

Sa sœur nous a accueillis : "Eh bien frère Branham, vous vous souvenez de Junie ?" Et un grand gaillard costaud et en pleine santé est arrivé. Je me suis approché du comptoir en gardant la tête baissée : "Je voudrais une livre de ces bonbons à la cannelle."

Il a répondu : "D'accord" tandis que sa sœur servait ma femme. "Il y a longtemps, j'en mangeais en regardant un film à côté."

"Oui, beaucoup d'enfants en achètent encore. Mon père les préparait pour eux." "Je les aime beaucoup."

Après les avoir empaquetés il me les a tendus : "Voulez-vous autre chose ?" Je me suis redressé.

"Frère Branham !"

J'ai dit : "Voici les bonbons à la cannelle dont je vous ai parlé avec AINSI DIT LE SEIGNEUR il y a environ cinq ans."

"Frère Branham, je suis si complètement guéri, qu'il n'en reste même plus une trace. Je suis seulement un peu dur d'une oreille à cause des antibiotiques qu'on m'avait fait prendre là-bas.""

["LookAway To Jesus", 29 décembre 1963 à Jeffersonville, p. 10 et 11]

 

Résurrection d'un enfant au Mexique

"Lors d'une de nos réunions, la Lumière avait brillé sur les pas du général Medina, un élu de Dieu. Ce grand soldat catholique, un des plus grands généraux du Mexique, est venu humblement à l'autel et il a reçu le baptême du Saint-Esprit. Puis il est reparti au Mexique et il m'avait supplié d'y aller. Finalement, à la suite d'une vision donnée par le Seigneur et que j'ai racontée à ma femme, j'y suis allé. Et ce général à quatre étoiles est allé au quartier général. Là-bas ils ne font pas de cadeaux aux protestants. Ils savaient que ce serait une réunion formidable, et ils ont obtenu la garde de la milice et une grande arène et le gouvernement m'a invité. Alors l'un des grands évêques catholiques est allé voir le gouverneur : "J'ai entendu dire que vous aviez fait venir un non-catholique."

"Oui, cela pose-t-il un problème ?

"Vous ne pouvez pas faire venir cet homme ! On n'a jamais vu le gouvernement faire une chose pareille !" Mais le gouverneur est Méthodiste et il a répondu :

"Eh bien, c'est chose faite. C'est un homme de bonne réputation pour autant que je sache. Le général Medina s'est converti en l'écoutant. Des milliers de gens vont venir l'écouter."

"Quelle sorte de gens vont venir l'écouter ? Des ignorants et personne d'autre !"

Le gouverneur a répondu : "Vous vous occupez d'eux depuis cinq cents ans, alors pourquoi sont-ils ignorants ?" Cela a suffit pour les désarmer...

Un aveugle, mal rasé, sale, pieds nus, est monté sur l'estrade en invoquant Marie. Je lui ai fait dire par l'interprète que ce n'était pas nécessaire et j'ai prié pour lui. J'ai posé ses mains sur mes épaules et j'ai regardé son visage : il faut de toute façon pénétrer dans ce que les gens éprouvent. Et j'ai pensé : "Pauvre homme, il n'a peut-être jamais eu de chaussures de sa vie, pas de quoi s'habiller, il a peut-être des enfants. Si mon père était encore en vie, il aurait son âge..." J'ai appuyé mes épaules contre les siennes pour voir si ma veste pourrait lui aller. Et quelque chose s'est produit : mon cœur a fondu pour lui. C'est cela, il faut être en communion avec les gens. Je l'ai entouré de mes bras : "Père Céleste, aie pitié de ce pauvre aveugle." Il s'est mis à louer Dieu, à courir, à embrasser tout le monde ! J'étais entré en communion divine avec ses souffrances.

Et lors d'une réunion cette femme a dit en espagnol : "Mon bébé est mort ce matin à neuf heures." Et il pleuvait, et chaque soir environ dix mille personnes se convertissaient au Christ. Le soir précédent, l'aveugle avait recouvré la vue sur l'estrade. Il y avait un tas haut comme ça de châles et de chapeaux sur une surface grande comme trois ou quatre fois cette salle. Il a fallu tendre des cordes pour que je puisse arriver sur l'estrade. Et j'ai commencé en prêchant sur la foi.

Billy m'a dit : "Papa, il va falloir que tu fasses quelque chose pour cette femme. J'ai à ma disposition trois cents huissiers, et ils n'arrivent pas à arrêter ce petit bout de femme de cinquante kilos." C'était une jolie jeune femme de 23 ou 25 ans, et ce devait être son premier enfant.

Elle se tenait là les cheveux défaits, le bébé serré contre elle. Elle avait essayé d'entrer dans la ligne de prière, mais il n'y avait plus de carte de prière disponible. Et elle avait été repoussée. Alors, toujours en tenant son bébé, elle avait grimpé sur les gens, elle était passée entre leurs jambes. Et ils avaient dû la renvoyer de l'estrade.

Je me suis dit : "Si je la laisse monter avec ce bébé mort et sans carte de prière, alors que les autres attendent sous la pluie ou le soleil depuis trois jours, ce sera le désordre... Frère Moore, allez prier pour ce bébé, elle ne saura pas si c'est vous ou moi, elle ne comprend pas l'anglais."

... Il y est allé, et je me remettais à prêcher, quand j'ai vu juste devant moi un petit bébé Mexicain debout devant moi et qui riait. "Attendez une minute. Laissez passer la mère."

"Papa, je ne peux pas faire cela" m'a dit Billy. "J'ai eu une vision, Billy." "Oh, alors c'est différent."

On a donc écarté la foule et la femme a été conduite sur l'estrade. Elle est tombée sur les genoux avec son chapelet à la main. Je lui ai dit : "Debout !"

"Père Céleste, je ne sais pas ce que tu vas faire. Je ne sais même pas si tu veux que je prie seulement pour satisfaire cette femme ou quoi. Mais j'impose les mains sur ce bébé dans le Nom du Seigneur Jésus." Exactement comme je l'ai fait l'autre jour pour le frère Way, lorsqu'il est tombé mort sur le sol. Aussitôt l'enfant a repoussé la couverture et s'est mis à crier ; il était revenu à la vie devant trente ou quarante mille personnes. Les gens se sont mis à crier, des femmes se sont évanouies ...

J'ai envoyé frère Spinoza avec cette femme chez le docteur qui a certifié par écrit que ce bébé était mort vers neuf heures le matin d'une pneumonie dans son cabinet. Et il était environ dix heures du soir... Vingt mille Catholiques ont reçu Jésus comme leur Sauveur Personnel en une seule fois... Et les journaux ne pouvaient pas ignorer cela et ils sont venus m'interroger :

"Croyez-vous que nos saints pourraient également faire cela ?"

"Oui, s'ils étaient vivants."

"Mais on ne peut être un saint avant de mourir !"

"Où avez-vous lu cela ? Paul écrivait aux saints d'Ephèse ... de Galatie, de Rome... " "Nous ne voulons pas discuter de la Bible, car l'Eglise c'est nous. Ce qui importe c'est ce que l'Eglise dit. Que pensez-vous de l'Eglise Catholique ?" "J'aurais préféré que vous ne me posiez pas cette question." "Dites-nous ce que vous en pensez vraiment."

"C'est la plus grande formation spirite que je connaisse. Intercéder auprès des morts, c'est du spiritisme... Si un "saint" répond, c'est à partir de l'enfer, car selon ma Bible il ne peut pas revenir. Et si c'était vraiment un saint, alors celui qui parle, c'est le diable qui parle en imitant un saint."

"Mais vous aussi vous intercédez auprès d'un mort: Jésus-Christ."

"Lui, il est ressuscité, il est vivant pour intercéder, il est le seul Médiateur entre Dieu et les Hommes [1 Timothée 1:5] : J'étais mort, et voici, je vis aux siècles des siècles. J'ai les clefs de la mort et de l'enfer. Que celui qui veut, vienne à Moi et boive librement des eaux de la Vie" ...

Et eux ont canonisé une femme morte depuis un siècle en disant qu'elle était revenue à la vie et qu'elle avait prié pour des personnes atteintes de la leucémie. Ils veulent monter cela en épingle, et ils ne voient pas les centaines et les centaines de guérisons qui ont lieu sous leur nez ! Ils n'osent pas parler des œuvres confirmées de Dieu. Ils ont reçu l'Invitation, mais ils la rejettent. Ils ne peuvent pas comprendre que rejeter un Message aussi simple, c'est aller à la destruction."

["Footprints", p. 275 d'après "When Love Projects" le 20 mai 1957 à Saskatoon, Saskatchewan; p. 276 à 279, d'après "Is Your Life Worthy Of The Gospel", 30 juin 1963 à Jeffersonville, Indiana, "Serpent's Seed", 28 septembre 1958 à Jeffersonville ; p. 454 d'après "The Flashing Red Light Of The Sign Of His Coming", le 23 juin 1963 à Jeffersonville. "Desperation", § 141 à 148, 1er septembre 1943 à Jeffersonville. "Restoration Of

The Bride Tree" le 22 avril 1962 à Jeffersonville. "The Absolute" le 30 décembre 1962 à Jeffersonville]

 

"Ne t'oppose pas à cela, c'est la volonté de Dieu."

"Madame Stadsklev m'a téléphoné d'Allemagne. Le papa était aumônier. Et leur bébé était mourant. La mère criait : "Ecoutez ! Je sais, j'étais là quand la femme a porté son enfant mort le matin. Et j'ai vu le frère Branham lui imposer les mains et il est revenu à la vie. Cette fois c'est mon bébé, frère Branham." C'était le premier décès dans leur famille. Le petit était tombé malade le matin et il est mort l'après-midi.

Et les gens se tenaient autour de l'enfant et prophétisaient : "Le bébé va ressusciter." J'ai répondu : "C'est très bien, sœur Stadsklev, mais voyons ce que notre Père dit." Et je suis parti dans les bois pour prier. Quand je suis revenu le lendemain matin, elle avait déjà téléphoné deux ou trois fois...

Le docteur leur a dit : "Puisque vous avez une telle foi, nous garderons le bébé à l'hôpital, restez avec lui." Un avion de l'armée américaine était prêt à venir me chercher depuis Heidelberg en Allemagne pour que l'enfant ressuscite. J'ai dit : "Bien sûr que Dieu peut le ressusciter, mais voyons quelle est sa volonté." J'ai prié toute la nuit, rien ne s'est passé. En revenant le matin, toujours rien. Je suis entré dans ma chambre. Et alors j'ai vu cette Lumière suspendue près de la porte : "Ne mets pas ta main sur cela. Ne t'oppose pas à cela. C'est la Main de Dieu".

Je l'ai jointe au téléphone : "Sœur Stadsklev, ensevelissez votre bébé. C'est la Main de Dieu. C'est la volonté de Dieu. Quelque chose lui serait arrivé par la suite. Laissez faire Dieu, car il sait ce qu'il fait. Si l'enfant vivait, c'est vous qui mourriez. Restez-en là."

Un grand pasteur Luthérien d'Allemagne a écrit : "Combien j'apprécie frère Branham attendant de connaître la volonté précise de Dieu avant de parler." C'est cela ! S'en tenir à la décision de Dieu ! Peu importe ce que disent les autres ou ce qui se passe, n'écoutez jamais Satan.

La mère est venue me voir. "Qu'est-ce qui s'est passé frère Branham ? Etait-ce à cause de la faiblesse de ma foi ?"

J'ai répondu : "Vous avez une grande foi. Vous avez prié pour votre bébé et, avec votre mari, vous vous êtes cramponnés à cela en disant : Dieu ressuscitera l'enfant. Mais il a refusé de le faire parce qu'il sait ce qui est le mieux, et malgré cela vous l'aimez. C'est une foi véritable.""

["Footprints" p. 209, d'après "How Can I Overcome", 25 Août 1963, à Jeffersonville]

 

 

 

Un piano joue tout seul (juillet 1951)

"A Fort Wayne, Indiana, un petit garçon avait été amené sur l'estrade. Lors de l'imposition des mains, le Saint-Esprit a touché ce petit garçon aux pieds déformés. Il a sauté de mes bras et s'est mis à courir sur l'estrade. Il y avait là une jeune fille de la communauté "Amish" ou "Mennonite" qui jouait au piano : "Le Grand Médecin vient vers nous". Elle avait de longs cheveux blonds. Et la mère s'est levée et elle est tombée à la renverse. Et l'Esprit de Dieu a frappé cette jeune fille et elle s'est levée d'un bond, a quitté le piano en levant les bras en l'air, et elle s'est mise à chanter dans l'Esprit. Et tandis qu'elle faisait cela, le piano jouait sans s'arrêter "Le Grand Médecin vient vers nous, c'est Jésus plein de compassion" . Ses beaux cheveux lui tombaient dans le dos, elle avait l'air d'un ange. Il y avait là des milliers de personnes regardant les touches du piano qui bougeaient toutes seules en jouant "Le Grand Médecin vient vers nous" .

Les gens se sont levés de leurs chaises roulantes et de leurs brancards, et ils se sont mis à marcher."

["Elijah And The Meal Offering" § 118 à 122, le 11 mars 1960 à Phœnix, Arizona. Fin de "Questions And Answers On The Seals" , 24 mars 1963 à Jeffersonville]

[Un jour, Jésus-Christ a maudit un figuier, mais ce n'est que le lendemain que les disciples constatèrent que ce figuier avait complètement séché durant la nuit. William Branham insistait toujours pour rappeler que la foi est une appropriation définitive d'une promesse de Dieu, quelles que soient les manifestations apparemment contraires perçues par les sens, ou les raisonnements les plus convaincants opposés à la Parole de Celui qui est le Même, hier, aujourd'hui et éternellement. Les exemples suivants de guérisons illustrent cette loi divine fondamentale que les hommes ont tant de mal à assimiler.]

 

La foi d'un aveugle honorée (juillet 1951)

Un jour, un aveugle de Fort Wayne, John Rhyn, qui gagnait sa vie en vendant des journaux, s'avança sur l'estrade avec la ligne de prière. William Branham discerna par l'Esprit que cet homme était catholique, et quelles étaient ses activités, et il lui dit :

"AINSI DIT LE SEIGNEUR, recevez votre guérison." "Merci monsieur." "Remerciez le Seigneur." "Mais je ne vois pas !"

"Cela n'entre pas en ligne de compte. Vous êtes guéri."

L'homme descendit de l'estrade apparemment aussi aveugle qu'avant. Mais deux de ses amis s'arrangèrent pour qu'il reprenne place dans la ligne de prière. Et se retrouvant en présence de William Branham, il lui dit : "Vous m'aviez dit que j'étais guéri."

"Et vous, vous m'avez dit que vous me croyiez."

"Bien sûr, je vous crois, vous m'avez raconté ma vie ! Mais je ne sais pas quoi faire. Et derrière moi le goitre d'une femme a disparu il y a un instant."

"Alors si vous me croyez, pourquoi me questionnez-vous ? Je vous cite la Parole de Dieu."

"Que dois-je faire ?"

Voyant que cet homme avait besoin de s'appuyer sur quelque chose de tangible, William Branham lui dit : "Continuez seulement de témoigner : Par ses meurtrissures je suis guéri , et donnez-lui gloire."

Dès ce jour, cet homme se mit à louer Dieu en tout lieu : "Ecoutez-moi ! Dieu soit loué, il m'a guéri !" Et en vendant les journaux il continuait : "Dieu soit loué pour m'avoir guéri ! Edition spéciale ! Dieu soit loué pour m'avoir guéri ! Edition spéciale !

Les gens riaient et se moquaient de lui : "Comment vas-tu John ?" "Dieu soit loué de m'avoir guéri. Je vais bien."

Deux ou trois semaines après la réunion, des amis le conduisirent chez le coiffeur. Ce dernier, moqueur, lui demanda : "Alors John, il paraît que tu es allé voir un guérisseur divin ... et que tu es guéri ?"

"Oui. Loué soit le Seigneur, il m'a guéri."

Et à cet instant, il se leva d'un bond, complètement guéri, et il partit en courant dans la rue !

["The Super Sign" § 115 à 129, le 27 décembre 1959 à Jeffersonville, Indiana]

 

La foi d'un paralytique honorée

Un jour, William Branham fut conduit auprès d'un jeune infirme. Il lui révéla son nom et l'endroit d'où il venait, puis il ajouta : "Par Ses meurtrissures tu as été guéri."

Ce jeune homme rentra chez lui en témoignant de sa guérison malgré l'absence de tout signe visible. Des pasteurs vinrent lui rendre visite et lui expliquèrent qu'il devait cesser d'agir ainsi et de jeter l'opprobre sur la cause du Christ. Il leur répondit : "Monsieur, si vous étiez assis à ma place dans ce fauteuil, vous n'essayeriez pas de m'ôter mon dernier espoir en Christ. Par ses meurtrissures je suis guéri." Il venait tout juste de dire cela qu'il se leva de son fauteuil en glorifiant Dieu.

["The Super Sign" § 110 à 113, le 27 décembre 1959 à Jeffersonville, Indiana]

 

La foi de deux amies honorée

Lors d'une réunion, une chrétienne s'avança dans la ligne de prière. Le Saint-Esprit révéla à William Branham le nom de cette femme, l'endroit d'où elle venait, et qu'elle souffrait d'un ulcère à l'estomac consécutif à une forte tension nerveuse : "AINSI DIT LE SEIGNEUR, rentrez chez vous, mangez, Jésus-Christ vous guérit." Son amie, qui était présente, se réjouit de cette déclaration. Elle avait elle-même une grosse tumeur au cou, et s'avança à son tour. Le Saint-Esprit se manifesta : "Vous vous réjouissez et vous êtes émue parce que cette femme là-bas est une de vos voisines... AINSI DIT LE SEIGNEUR, rentrez chez vous, vous recevrez votre guérison."

La femme à l'ulcère rentra chez elle, essaya de manger ... et faillit en mourir ! Mais elle continua pendant une ou deux semaines à témoigner au voisinage, à sa famille et à l'église que le Seigneur l'avait guérie. Son mari lui-même lui demanda de cesser de parler de guérison et de jeter l'opprobre sur le Seigneur.

"Est-ce que tu arrives à manger maintenant ?"

"Non, pas tout ce que je voudrais. Mais je suis déjà guérie par Ses meurtrissures." Elle trouvait cependant du réconfort auprès de son amie, la "chrétienne à la tumeur" qui soutenait de son côté le même combat de la foi. Elles s'étaient promises de conserver ce genre de foi.

Un matin, elle eut très faim et sentit quelque chose d'étrange passer sur elle. Et elle se mit à manger un peu. Voyant au bout de quelques minutes que rien ne se passait, elle se fit des œufs sur le plat, but une tasse de café, et prit un vrai repas. Une demi-heure plus tard elle avait encore faim. Elle courut chez son amie.

Elle trouva cette dernière bouleversée : sa tumeur avait disparu pendant la nuit !

["The Super Sign" § 86 à 109, le 27 décembre 1959 à Jeffersonville, Indiana]

 

Vision du Sang et du pardon (juillet 1951)

"J'étais à Toledo (Ohio) pour des réunions de réveil ... et je logeais dans un petit motel. Et nous mangions dans un merveilleux petit restaurant tenu par des chrétiennes. Le dimanche j'ai eu faim, j'avais un peu jeûné et, avant d'aller à la réunion de deux heures, je suis allé en face dans un endroit ouvert toute la nuit.

En entrant j'ai remarqué une jeune fille de seize ans et un garçon de dix-huit ans se tenant par la taille au comptoir. J'ai entendu une machine à sous et, en me retournant, j'y ai vu un policier, le bras autour d'une femme. Vous savez que les machines à sous sont illégales dans l'Ohio, et ce représentant de la loi, un homme de mon âge, sans doute marié et ayant des enfants, jouait avec cette machine.

Je me suis assis et personne ne m'a remarqué... Et j'ai observé. Et j'ai vu là une femme dans les soixante-cinq ans, les cheveux coupés teints en bleu, très maquillée, avec un short court qui laissait voir des jambes flasques. Elle était ivre, et était assise avec deux hommes... Ils étaient saouls tous les deux.

"Mon Dieu, comment peux-Tu supporter cela ? Tu devrais détruire tout cela. Est-ce que mes petites Rebekah et Sarah devront grandir sous ce genre d'influence et affronter un monde où les gens agissent comme ceci ? Mon Dieu, que puis-je faire ? Regarde ... Et moi je suis dans cette ville en train de crier autant que je peux et eux ne le savent pas et continuent comme... Viens mon Dieu et que Jésus débarrasse tout cela."

Alors j'ai vu passer devant moi un petit tourbillon. C'était le monde qui tournoyait au milieu d'une aspersion de Sang cramoisi semblable à une comète tourbillonnante. Et juste au-dessus de ce tourbillon, j'ai vu Jésus regardant en bas. Et je me suis vu sur la terre en train de faire des choses que je n'aurais pas dû faire. Et à chaque fois que je commettais un péché, Dieu aurait dû me tuer selon sa sainteté et sa justice. "Le jour où vous en mangerez, vous mourrez ..."

Et j'ai ainsi vu mes péchés s'élever. Et à chaque fois qu'ils allaient heurter le Trône, son Sang agissait comme un pare-chocs. Je voyais mes péchés le heurter et le Sang coulait sur son visage. Et je l'ai vu lever les mains : "Père, pardonne-lui, car il ne sait pas ce qu'il fait."

Je me suis vu faire encore autre chose, et cela l'a encore frappé. Dieu aurait dû me tuer sur le champ, mais son Sang m'a protégé, et a retenu mes péchés. J'ai pensé : "Ô mon Dieu, ai-je fait cela ? Ce n'est pas possible !" Je me suis approché de lui, et j'ai vu là un livre avec mon nom dessus et toutes sortes de lettres noires en travers. "Seigneur, je suis désolé d'avoir fait cela. Est-ce que ce sont mes péchés qui t'ont fait cela ? Est-ce moi qui répand ton Sang autour du monde ? ... Veux-tu me pardonner? ... J'essaierai d'être meilleur avec ton aide... "

Il a mis un Doigt dans son côté, et il a écrit "pardonné" sur le livre, et l'a jeté derrière lui dans la Mer de l'Oubli. "Ainsi je te pardonne, mais toi tu la condamnes... Tu ne veux pas qu'elle vive. Toi tu te trouves bien car tu es pardonné. Mais elle ? Elle aussi en a besoin."

J'ai pensé : "Mon Dieu, comment connaître ceux que tu as appelés ou non ?" Mais mon travail c'est de parler à tous. La vision m'a quitté, et je suis allé vers elle : "Bonjour madame". Les deux hommes étaient partis aux toilettes...

"Est-ce que je peux m'asseoir ?"

"J'ai quelqu'un avec moi."

"Ce n'est pas ce que je voulais dire sœur."

Elle m'a regardé quand je l'ai appelée "sœur".  "Qu'est-ce que vous voulez ?... Comment vous appelez-vous ?" "Branham."

"Celui qui a parlé dans le stade ?" "Oui."

"Je voulais m'y rendre. J'ai été élevée dans une famille catholique. J'ai deux filles chrétiennes. Mais certaines choses sont arrivées et j'ai pris la mauvaise voie."

"Mais sœur peu m'importe, le Sang est encore autour de vous. Ce monde est recouvert du Sang." Sinon, Dieu nous tuerait tous. Quand le Sang sera ôté alors ce sera le jugement... "Le Sang vous couvre encore. Mais un jour quand la vie s'arrêtera, l'âme s'en ira au-delà de ce Sang, et alors ce sera le jugement. Tandis que vous avez l'occasion d'être pardonnée ... "

"Mais je bois, monsieur Branham."

"Ça ne fait rien. Quelque chose m'a demandé de venir vous le dire. Dieu, avant la fondation du monde, vous a appelée, sœur. Vous êtes sur la mauvaise voie et vous ne faites qu'empirer les choses."

"Croyez-vous qu'il voudra de moi ?"

"Absolument. Il va vous accepter."

Et nous nous sommes mis à genoux sur le plancher et nous avons prié à l'ancienne mode. Et le policier a enlevé son chapeau et a mis un genou à terre."

["Footprints" p. 224 à 227 d'après "Hebrews, Chapter Five And Six", 8 septembre 1957 à Jeffersonville]

 

"Où est ton Elie ?"

"Une nuit où je revenais de Chattanooga, l'avion a atterri à Memphis (Tennessee). On m'avait logé dans un bel hôtel et on m'avait dit que mon avion partait le lendemain matin à 7 heures. J'allais poster quelques lettres ... quand le Saint-Esprit m'a dit : "Continue de marcher" . Et je suis allé dans le quartier noir. J'ai pensé : "Mais c'est l'heure du départ de mon avion !" Et le Saint-Esprit me disait toujours : "Continue de marcher !"

J'ai regardé l'une de ces pauvres petites baraques peintes où habitent les noirs. Une vieille femme typique avec la chemise d'homme attachée autour de la tête était penchée sur la barrière. J'avançais en chantant un cantique... Il y a environ 14 ans de cela. Je me suis approché d'elle, de grosses larmes coulaient sur ses joues : "Bonjourpasteur." ...

"Bonjour. Comment savez-vous que je suis pasteur ?"

"Je savais que vous alliez venir."

"Comment cela ? Vous me connaissez ?"

"Non, mais je savais que vous alliez venir. Vous connaissez l'histoire de la Sunamite ? ... Je suis comme elle. Le Seigneur m'a donné un bébé et je lui ai promis de l'élever pour lui. Je suis pauvre, et je fais la lessive des Blancs pour gagner ma vie. Je l'ai élevé du mieux que je pouvais, mais il est allé en mauvaise compagnie et il a attrapé une maladie. Quand nous l'avons su, c'était déjà très avancé. Et il est en train de mourir dans son lit. Il est inconscient depuis deux jours. Le docteur a dit qu'il allait mourir... J'ai prié toute la nuit : Seigneur tu m'as donné cet enfant comme à la Sunamite [2 Rois 4]. Où est ton Elie ? Je me suis endormie sur mes genoux, et j'ai eu un songe : 'Sors et tiens-toi à la porte. Un homme portant un petit chapeau sombre et un costume foncé descendra la rue. Il te parlera'. Et j'attends depuis ce matin ... et je vous ai vu arriver..."

"Votre garçon est malade ?"

"Il est mourant."

"Je m'appelle Branham. Vous me connaissez ?" "Non, je n'ai jamais entendu parler de vous."

"Je prie pour les malades." Mais ce n'est pas cela qui l'intéressait : elle ne voulait pas que son fils meure pécheur.

Je suis entré... Il y avait un écriteau accroché à la porte : "Que Dieu bénisse notre maison"... Sur un lit dans un coin était étendu un grand et beau gaillard de quatre-vingt kilos environ ... tenant sa couverture en disant : "Heuh, heuh."...

Il avait la syphilis, et sa mère l'embrassait sur le front et le caressait en l'appelant "son petit enfant" . J'en ai eu le cœur gros, et j'ai pensé : "Peu importe combien tu es enfoncé dans le péché, tu restes son enfant. Dieu a dit : 'Quand une femme oublierait l'enfant qu'elle allaite, Moi, Je ne t'oublierai jamais, car ton nom est gravé dans la paume de Mes mains'."

... C'est vrai, il n'y avait rien de précieux dans cette maison, mais elle avait quelque chose que chaque maison devrait posséder, c'est-à-dire Dieu... Il y avait là une vieille Bible ouverte aux pages écornées.

"Le pasteur vient prier pour toi mon chéri."

"Heuh, heuh, c'est sombre, heuh."

J'ai demandé : "Qu'est-ce qu'il veut dire ?"

"Il ne sait pas ce qu'il dit. Le docteur dit qu'il a perdu la raison. Il croit qu'il est parti dans une barque quelque part sur une grande mer en train de ramer, et il est perdu. Et cela je ne peux pas le supporter. Je sais que mon enfant est perdu. Je sais que vous êtes venu m'aider parce que le Seigneur me l'a dit."

"Je vais prier pour lui, et peut-être que le Seigneur le guérira." Ce n'est pas ce qui l'intéressait, elle voulait qu'il se redresse en disant qu'il était sauvé. C'est tout, c'était cela qui importait. De toute façon un jour il devrait partir, et peu lui importait du moment qu'il était sauvé. Oh, si nous pouvions avoir cette attitude ! Elle savait qu'elle vivrait alors avec lui à nouveau dans la Demeure Eternelle. Je lui ai dit : "Prions."

Elle s'est agenouillée. J'ai pris les pieds du garçon : ils étaient glacés et humides et je ne pouvais pas les recouvrir, la mince couverture était insuffisante et il n'avait qu'un caleçon. Et il tirait et s'accrochait à la couverture pensant être dans une barque en train de ramer : "Il fait si sombre ! Heuh, heuh ! Il fait si sombre !" ...

"Voulez-vous nous conduire dans la prière ?"... Et cette sainte a prié. Oh ! Quand elle parlait à Dieu, on savait qu'elle lui avait déjà parlé auparavant ! Elle savait à qui elle s'adressait ! ...

Je ne lui ai pas demandé si elle était baptiste ou pentecôtiste ou autre chose. Ce n'était pas mon affaire. Je suivais seulement le Saint-Esprit et elle faisait de même ... Après avoir fini de prier elle s'est levée, l'a embrassé sur la tête en disant : "Dieu, bénis mon enfant." Puis elle m'a dit : "Maintenant voulez-vous prier pasteur ?" ... Il était environ 8 heures et demie, j'étais à genoux à cinq kilomètres de l'aéroport et l'avion devait partir à 7 heures...

J'ai posé mes mains sur ses pieds : "Père Céleste, je ne comprends pas ceci ... je devais prendre l'avion, il y a près d'une heure et demie, et tu m'as dit de continuer à marcher, et c'est tout ce que je sais pour le moment. Et tu lui as montré à elle que je viendrais. Si cela vient de toi Seigneur, alors je ne sais pas que faire sinon poser mes mains sur ce garçon."

Alors, il a dit : "Oh, maman, il commence à faire clair ici maintenant." Cinq minutes plus tard il était assis au bord du lit, serrant sa mère dans ses bras."

J'ai pris un taxi ... l'avion s'apprêtait à partir. Dieu avait retenu cet avion au sol pour moi ! C'est ce que je crois ! ..."

[Deux ans plus tard lors d'un arrêt en gare de Memphis, ce garçon l'a accosté : "C'est moi ! Pasteur, je suis parfaitement guéri. Et non seulement cela mais je suis chrétien maintenant !"]

["Footprints", p. 302 à 306 d'après "The Thyatirean Church Age", 8 décembre 1960]

 

Joseph, le fils promis

"J'étais en train d'étudier la vie de Joseph, un homme contre lequel il n'y avait rien à redire ... un type parfait du Christ ! Et je me suis mis à pleurer dans ma chambre d'hôtel en lisant cela : "O Dieu, je veux te remercier pour un tel homme, un homme de chair comme moi, un homme capable de te croire et de prendre ta Parole." Ses frères le détestaient, mais il ne pouvait pas être autrement que spirituel. Il avait des visions. Il pouvait interpréter les songes...

"Pourquoi le détestaient-t-ils ?" Mais pourtant il n'a pas bronché, il s'en est tenu à cela.

J'ai dit : "Merci Seigneur pour un tel homme."

Et juste à ce moment le Saint-Esprit m'a parlé : "Tu auras un fils et tu l'appelleras Joseph".

Je me suis levé, et j'ai remercié le Seigneur.

Becky avait un an à cette époque. Elle était venue au monde par césarienne ... et le docteur m'avait dit : "Frère Branham, n'ayez pas d'autre enfant avec votre femme. A l'intérieur c'est aussi fin qu'un ballon de baudruche. Il vaudrait mieux lui ligaturer les trompes."

"Non docteur, pas cela."

"Comme vous voulez, mais il ne faut pas qu'elle ait d'autre enfant : elle en mourrait. Cela a déjà été très difficile cette fois, elle s'en est sortie de justesse."

Le Seigneur m'avait dit que j'allais avoir un fils du nom de Joseph, et je n'ai jamais eu peur... Et j'ai annoncé partout que j'allais avoir un fils du nom de Joseph...

Quatre ans plus tard ma femme et moi avons appris que nous allions avoir un enfant. Et tout le monde a demandé : "Est-ce Joseph ?" J'ai répondu : "Je le crois, mais je ne sais pas. Mais j'aurai Joseph."

Lorsque l'enfant est né, c'était la petite Sarah [19 mars 1951]. Un homme m'a téléphoné en se moquant : "Vous vouliez dire Joséphine !" Cet homme est mort.

J'ai répondu : "Dieu m'a dit que j'aurai un fils que j'appellerai Joseph." Trois personnes d'une certaine dénomination ont dit quand Sarah est née : "C'est un faux prophète."

J'ai répliqué : "Un instant, ... je n'ai jamais dit QUAND, et Dieu n'a jamais dit QUAND"... Il avait dit à Abraham qu'il aurait un fils, mais Ismaël est né entre temps... Le docteur est venu : "Il faut que je lie ces trompes maintenant." "Ne le faites pas !"

"Alors pour avoir ce garçon il va falloir que vous vous mariiez une autre fois."

"Non, c'est par elle que j'aurai cet enfant ! C'est Dieu qui l'a dit !" Ce n'était pas écrit dans la Bible, mais c'était écrit sur mon cœur par la révélation, par la foi. Je ne voulais pas trébucher sur la promesse de Dieu par incrédulité...

Quatre années se sont écoulées, et ma femme a été à nouveau enceinte.

Alors une femme a fait circuler partout une fausse prophétie : "Meda va mourir car c'est moi qui ai été envoyée pour conduire Bill. Il ne m'écoutera pas parce que je suis une femme, et Dieu va se venger de lui en faisant mourir sa femme."

J'ai répondu : "Dieu a envoyé Jésus-Christ pour me conduire. Je suis conduit par le Saint-Esprit." ...Pauvre Meda !... Elle m'a demandé : "Bill, crois-tu que je vais mourir ?"

"Je ne sais pas ma chérie, mais l'enfant naîtra de toute façon. Tu vas mettre au monde un Joseph."

"Ce sera lui ?"

"Je ne sais pas chérie. Tout ce que je sais, c'est que Dieu a dit que nous aurons Joseph ... "

Je suis allé prier au moulin et là, entre deux arbres, j'ai vu la Lumière disant : "Retourne à ton travail et à ton livre" ... La Bible était dans ma voiture. Le vent l'avait ouverte là où Nathan va trouver David : "Maintenant, tu diras à mon serviteur David : ... Je t'ai pris derrière les brebis de ton père, ... et j'ai rendu ton nom grand" ... J'ai continué jusqu'au passage où il dit que ce n'est pas lui qui bâtira le temple mais que ce sera son fils. En lisant cela j'ai demandé : "Joseph ?" C'était bien cela. Je suis revenu à la maison. Elle était là, pouvant à peine marcher... J'ai couru et je l'ai serrée dans mes bras : "Ma chérie, c'est Joseph qui vient !" ... Cette nuit-là, le bébé est descendu sans l'aide d'une césarienne ... il est né le lendemain matin [19 mai 1955]."

[Le 29 novembre 1959 à San Jose, Californie, Branham déclare que son fils a déjà l'esprit de prophétie et qu'il croit que Joseph sera un puissant prophète ; "Let Us See God" § 19 à 23]

["Footprints", p. 251 à 255 d'après "Works Is Faith Expressed", 26 novembre 1965 à Shreveport, Louisiane]

[Si au tout début de son ministère William Branham recevait des visions lui indiquant ce qu'il devait faire [voir le chapitre 3], par la suite le signe visible dans la main faisait croître la foi des gens. Puis, conformément à la promesse de l'Ange [voir chapitre 6], un second signe s'est manifesté : l'Esprit révélait à William Branham des faits de leur passé, et, encouragés de cette façon, ils étaient souvent guéris sans même un mot de prière. Il arrivait ainsi parfois que des péchés secrets ou non réellement confessés à Dieu étaient révélés et les gens alors remettaient leur vie en ordre devant Dieu, permettant ainsi à la bénédiction de se manifester.]

 

Première manifestation du "second signe" (1949)

"Le signe dans la main, ce n'est pas parfait, car je dois trouver le nom de diverses maladies, et pour certaines maladies les sensations que je ressens se ressemblent...

Mais il m'a dit : "Si tu es sincère, alors tu diras aux gens les secrets mêmes de leur cœur et les choses qu'ils ont faites durant leur vie" .

Et cela s'est passé il y a trois mois environ à Regina (Saskatchewan) lors d'une grande réunion où près de dix mille personnes étaient rassemblées. A la fin de la réunion j'ai répété ce que le Seigneur m'avait dit...

Je me suis retourné pour prendre un verre d'eau sur l'estrade, pendant que la ligne de prière se formait, et le Rév. Baxter essuyait avec un mouchoir la transpiration de mon front...

Une dame avait été amenée dans la ligne de prière près du micro, et je me suis approché d'elle. Je l'ai saluée, et quelque chose s'est passé. Je n'avais jamais ressenti cela auparavant. C'était cette onction, différente des autres onctions du Saint-Esprit, une sensation sainte. Et j'ai vu cette dame lorsqu'elle était une petite fille d'environ douze ans, assise près d'un bureau dans une salle de classe, et la plume qu'elle tenait à la main a pénétré dans l'œil. Et cette dame s'est mise à pleurer : "C'était moi. Mon œil droit est aveugle."

Et je l'ai encore vue à l'âge d'environ seize ans, courant aussi vite que possible avec un gros ruban dans les cheveux et deux tresses dans le dos et une robe à pois. Un gros chien jaune la poursuivait. Elle est montée sur une véranda et une dame l'a fait entrer. ...

J'ai déclaré : "Mes amis, quelque chose vient de se passer ici, je ne sais pas ce qui se passe. Sœur, laissez-moi prendre votre main." Mais je n'ai senti aucune vibration. Et à nouveau, en relevant la tête, j'ai vu une dame sortir d'une grange rouge et se diriger vers une maison blanche. "Sœur, c'est vous." Je l'avais reconnue. "Il y a un parterre de fleurs à votre droite, et il y a un escalier que vous ne pouvez pas gravir : il y a quelque chose qui ne va pas avec votre dos. Vous êtes courbée sur le côté et vous pleurez." Et je l'ai entendu dire : "Si seulement je pouvais aller à une réunion de Frère Branham, je n'aurais plus de problème."

En entendant cela, la femme s'est évanouie, et il a fallu la soutenir. Quand elle est revenue à elle, son œil était normal et elle pouvait remuer tout à fait normalement son dos.

Baxter a alors pris le micro : "Frère Branham, ce qui vient de se passer, c'est ce que vous avez annoncé il y a un instant." Et tout le monde s'est mis à crier partout dans la salle.

Et alors un jeune homme avec des béquilles s'est approché en boitillant : "Frère Branham, dites-moi ce que je dois faire." Il était venu sans carte de prière et les huissiers sont venus pour l'éloigner. Je lui ai dit de retourner chercher une carte de prière. Et en pleurant il m'a dit : "Dites moi seulement ce que je dois faire."

"Je ne sais pas quoi dire ... Un instant, ne le renvoyez pas ... Vous avez quitté Regina Beach ce matin en bus. Je vois votre père et votre mère vous interdisant de partir. Et un autre homme ressemblant à votre père vous a prêté de l'argent."

"C'est mon oncle."

"Et maintenant je vous vois dans une chambre regardant par le côté d'une baie vitrée."

"C'est chez ma tante. Je demeure chez elle. Qu'est-ce que je dois faire, frère Branham ?"

"Crois-tu de tout ton cœur ?"

"De tout mon cœur."

"Lève-toi, Jésus-Christ t'a guéri." Il a laissé tombé ses béquilles et ses jambes se sont redressées. Il a traversé la salle en glorifiant Dieu. Et, depuis, ce don n'a jamais cessé. L'Ange avait dit : "Alors, s'ils n'entendent pas la voix du premier signe, ils entendront la voix du second." "

["Footprints" p. 188 à 190 d'après "Two Signs Explained", 28 octobre 1949 à Dallas, Texas]

 

Un couple restauré

"Une femme est venue chez moi : elle avait dépensé une fortune auprès des psychiatres...

Elle donnait des cours bibliques le dimanche aux enfants... Je lui ai dit : "Je vois une voiture verte, et vous êtes avec un homme blond, et un train a failli heurter la voiture... Votre mari était à l'armée à ce moment-là." Elle s'est relevée en pleurant : "Ne dites cela à personne !" Vous voyez, c'était caché là dans son subconscient. "Je l'ai confessé à Dieu il y a longtemps."

"Oui, mais ce n'est pas à Dieu que vous avez fait le mal. Vous avez agi contre votre vœu de mariage. Allez d'abord mettre cela en ordre avec votre mari."

"Il me quittera. Et j'ai deux enfants"

"De toute façon Dieu vous a quitté. Alors par lequel voulez-vous être abandonnée ? Les psychiatres n'avaient pas découvert cela, mais le Saint-Esprit l'a révélé alors que je ne vous connaissais pas."

"Je ne peux vraiment pas lui dire."

"Bien. J'ai été heureux de faire votre connaissance". Mais elle est revenue aussitôt.

Je lui ai demandé : "Qu'est-ce que vous voulez ?"

"Frère Branham, je ne peux pas raconter cela à mon mari !"

"Votre mari a les cheveux noirs... Il doit vous confesser la même faute."

"Oh, pas mon mari !"

"Vous connaissez cette femme qui porte une robe rose et qui travaille dans les bureaux de telle société automobile ? Et cette femme est appelée par tel nom." "Oui, c'est exact."

"Il y a deux semaines, il était avec elle sous un hêtre dans une Chevrolet marron avec tel numéro minéralogique... Allez le chercher."

Ils sont revenus tous les deux. C'était la vérité. Avant de venir à l'autel il faut que tout cela soit mis en ordre... Sinon, vous aurez beau faire, cela vous poursuivra toute votre vie, jusqu'à ce que ce soit purifié. Et la seule solution c'est la confession, même si cela doit vous arracher la peau. Beaucoup ne sont pas d'accord avec cela. Mais faites-le, et vous verrez."

["Footprints", p. 288 et 289 d'après "Questions And Answers, le 23 Août 1964 à Jeffersonville]

Un autre couple restauré

[L'incident suivant est exceptionnel car William Branham prenait soin d'écarter le micro pour que les révélations à caractère trop personnel ne parviennent pas aux oreilles de l'auditoire.]

En janvier 1950 à Houston, Texas, une femme est montée sur l'estrade afin de bénéficier de la prière. Mais William Branham l'a regardée : "Avant que je puisse prier pour vous, vous devez confesser votre péché." Et comme elle affirmait être une honnête femme, il a précisé : "Vous avez été infidèle à votre mari." Ce dernier, présent dans la salle, s'est avancé vers l'estrade pour arrêter cette grave accusation publique. William Branham a demandé aux huissiers de le laisser approcher, et, alors qu'il n'était plus qu'à trois mètres de lui, il lui déclara : "Monsieur, qu'en est-il de vous et de votre secrétaire rousse, assise dans l'automobile, dans le sentier, vendredi passé au soir ? Vous avez besoin tous les deux de vous repentir, de vous confesser l'un à l'autre, et soyez désormais mari et femme."

["The Acts Of The Prophet" de Pearry Green, chapitre 3]

La manifestation du don de discernement était épuisante pour l'évangéliste qui ne pouvait l'exercer trop longtemps au cours d'une même réunion. Il explique que la foi des gens force la vision à apparaître, par un phénomène semblable à celui de la femme atteinte d'une perte de sang et qui a touché le vêtement de Jésus : "Il a senti une force sortir de lui." Mais Jésus, lui, avait l'Esprit sans mesure. "La plénitude de Dieu est dans l'Eglise mais nous, nous avons l'Esprit avec mesure. C'est pourquoi je suis pris de faiblesse au point de m'évanouir presque." William Branham précise qu'à l'inverse, lorsque c'était Dieu qui prenait l'initiative de lui accorder une vision, ce qui arrivait très souvent semble-t-il, il ne ressentait alors aucune fatigue.

["Footprints" p. 272 à 275, d'après "India Trip Report", 26 janvier 1957 à Lima, Ohio]

 

Le témoignage de l'évangéliste F. F. Bosworth

Frère Branham ... éloigne le micro pour que l'auditoire n'entende pas, et indique au malade le péché non confessé et non pardonné qui doit être abandonné avant que le don de guérison ne puisse lui apporter la délivrance. Dès que les gens ont promis d'abandonner le ou les péchés ainsi révélés, la guérison vient souvent avant même la prière de frère Branham... C'est plus que le don de guérison dont il est parlé en 1 Corinthiens au chapitre 12. Frère Branham est un "voyant" comme les Prophètes de l'Ancien Testament. "Je vois comme je vous vois maintenant, mais je sais que c'est une vision."... Et il agit conformément à ce qu'il s'est vu faire en vision. Le succès est de cent pour cent...

Quand le don est à l'œuvre, frère Branham est extrêmement sensible à la Présence et au travail du Saint-Esprit, ... il semble passer au-delà du voile qui sépare la chair du monde spirituel... A Fort Wayne une femme est venue dans la ligne de prière avec un enfant au pied-bot de naissance et la jambe dans un plâtre. Sans même prier pour l'enfant, frère Branham a dit à la femme, devant le micro : "Ferez-vous ce que je vais vous dire ? ... Rentrez chez vous et enlevez ce plâtre, et demain soir ramenez cet enfant: son pied sera parfait." Tout l'auditoire a entendu... Le soir suivant, l'enfant avait un pied parfait et il marchait. Un docteur a vérifié à la radio. J'ai demandé pourquoi il n'avait pas prié : "Ce n'était pas nécessaire, j'avais eu la vision de l'enfant guéri l'après-midi."... "Le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père ...Le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu'ilfait' '(Jean 5: 19)...

Les deux dons de frère Branham permettent de faire grandir la foi de ceux qui sont dans la ligne de prière mais aussi de l'auditoire ... Il n'est pas nécessaire que les signes se répètent pour chacun, alors que chacun les a vus manifestés sur l'estrade... Ainsi à Flint, il s'est arrêté et a tendu le doigt vers un balcon : "Je viens de voir en vision une femme en costume bleu avec une ceinture rayée. Elle vient d'être guérie d'un cancer." La femme s'est levée d'un bond : "C'estmoi !"

Une jeune fille se mourant d'une leucémie avait été apportée sur une civière. La clinique Mayo ne lui donnait aucun espoir de vie ... Je suis allé vers elle pour lui demander de prier afin que Dieu élève son niveau de foi, et que le don puisse s'exercer en sa faveur. J'ai vu ses lèvres remuer, et soudain frère Branham a senti cette attraction de foi, il a sauté de l'estrade et s'est approché d'elle : "Au Nom de Jésus, levez-vous, recevez la force divine et soyez guérie." Elle a obéi : les mains levées et avec des larmes de joie et d'adoration, elle s'est mise à marcher de long en large...

A Dallas, frère Branham était occupé avec la ligne de prière, et il a senti une attraction de foi sur sa droite. Il s'est arrêté ... et a tendu le doigt vers un homme sur un brancard dans la fosse d'orchestre : "Debout, vous êtes guéri depuis cinq minutes." Il s'est levé en louant Dieu et sa femme s'est précipitée dans ses bras. Il était venu mourant d'un cancer du poumon...

La guérison de la première personne dans une ligne de prière n'est en fait que le prélude au service de guérison, c'est en fait une leçon pour tout l'auditoire... A Louisville, frère Branham a invité à s'avancer tous ceux qui étaient allongés sur des civières, ou assis sur des chaises roulantes, et les infirmes. Tandis qu'ils s'approchaient, leur foi s'est mise à aspirer la vertu de guérison du don... Frère Branham pointait rapidement son doigt de l'un à l'autre : "Le Christ vous a guéri..." Les gens jetaient leurs cartes de prière en l'air, abandonnaient leurs béquilles, certains se mettaient à sauter et à louer Dieu ... C'était indescriptible...

Les gens étaient convaincus de péchés et voulaient être sauvés. J'ai vu jusqu'à deux mille personnes dans une seule réunion se lever en larmes et donner leur âme à Dieu.

["A Man Sent From God" de Gordon Lindsay, chapitre 20, p. 171 à 179]

 

Un membre du Congrès américain croit

Un membre du Congrès américain, William D. Upshaw de Georgie, avait été infirme pendant près de soixante-six ans. A l'âge de 18 ans, il s'était fracturé la colonne vertébrale, mais était arrivé à marcher grâce à des béquilles après beaucoup d'efforts. Il assista à plusieurs réunions, et Gordon Lindsay lui dit que Dieu pouvait le guérir, mais que sa foi devait grandir jusqu'à ce qu'elle puisse s'emparer de la promesse pour le miracle désiré.

Deux ans plus tard, William Branham sous onction sur l'estrade, reçut une vision et déclara cet homme guéri. Mr. Upshaw a cru que c'était la vérité et a bondi de son siège complètement guéri. Pendant plusieurs années, il a donné son témoignage dans plusieurs villes américaines.

[Résumé d'un témoignage de Gordon Lindsay relaté dans "Biographie de William Branham" de André Morin, p. 183, et de Footprints p. 239 d'après "My Commission, And Faith Without Works Is Dead", 5 mai 1951 à Los Angeles, Californie]

 

Un homme écrit sa condamnation sur une carte de prière

"Beaucoup parmi vous se souviennent de cet homme qui est monté sur l'estrade un soir à Windsor (Ontario). Il pensait que je lisais les cartes de prière par un tour de télépathie. Et il était sûr de son coup... J'étais fatigué et on s'apprêtait à m'emmener. Il portait un costume gris, avec une cravate rouge. Il avait l'air intelligent et belle allure. Je ne l'avais pas encore remarqué. Je lui ai dit: "Donnez-moi votre main. Je suis fatigué avec toutes ces visions... Monsieur, vous n'avez rien, vous pouvez partir."

"Oh, mais si !"

"Alors faites-moi voir encore. Non, il n'y a pas de signe. Vous êtes en bonne santé." "Regardez ma carte de prière."

Sans réfléchir j'ai répondu : "Ce qu'il y a sur votre carte de prière ne m'intéresse pas". J'étais épuisé, mais la grâce de Dieu était toujours présente. Si Dieu vous envoie, c'est sa responsabilité, et non la vôtre, de prendre soin de vous...

"Regardez ma carte de prière."

"Eh bien, vous avez eu peut-être beaucoup de foi, c'est pourquoi vous avez été guéri."

Alors il a déboutonné sa veste et gonflé sa poitrine et, se tournant vers l'auditoire, il a dit : "Nous y voilà ! Vous voyez le truc ? Maintenant j'ai eu beaucoup de foi dit-il ! Il est si fatigué que la télépathie ne peut plus marcher ! Alors il s'en sort en disant que ma foi est grande ! J'ai écrit quelque chose sur ma carte de prière mais il n'arrive pas à le saisir. C'est le truc."

Je me suis demandé : "Qu'est-ce qui se passe ?" Un Judas, un pasteur d'une grande dénomination ! ... Alors la grâce de Dieu est descendue et je lui ai dit : "Monsieur, pourquoi le Diable vous a-t-il mis à cœur d'essayer de tromper Dieu ? Vous êtes un pasteur de l'Eglise du Christ. Et hier soir, vous, votre femme, et cet homme assis là-bas en costume bleu avec sa femme, vous étiez autour d'une table recouverte d'une grande nappe verte, et vous avez conclu que c'était de la télépathie et vous êtes venus ce soir."

L'homme s'est levé : "C'est exact. Que Dieu ait pitié de moi."

Et j'ai déclaré : "Sur votre carte de prière vous avez écrit tuberculose et cancer. Et maintenant vous les avez. C'est sur vous maintenant."

Il s'est accroché à ma jambe de pantalon, mais j'ai répondu : "Je n'y peux rien. Allez votre chemin. C'est entre vous et Dieu. Vous avez écrit votre propre condamnation sur votre carte." ... Ce sont de soi-disant croyants, des trompeurs, des Judas parfois très instruits, essayant de trouver une faute en Dieu et dans Sa Parole. Judas, après avoir prétendu être du côté de Jésus, a vendu Jésus, la Parole, à sa dénomination."

["Footprints" p. 173 et 174, d'après "Three Kinds Of Believers" 24 novembre 1963 à Jeffersonville, Indiana].

Que Dieu vous bénisse richement !