CHAPITRE TREIZE : EXTRAITS DE PREDICATIONS DE WILLIAM BRANHAM


Les textes des prédications suivantes sont tirés de l'ouvrage de André Morin, "Biographie de William Branham", chapitre 13 [A partir de "The William Branham Sermons" de Gordon Lindsay, et de "William Branham" des Editions Evangéliques, Peseux/Neuchâtel, Suisse]

 

Jéhova-Jiré : "Le Seigneur Pourvoira"

Nous lisons au chapitre 22 de la Genèse, un récit concernant Abraham et Isaac. A cette occasion Dieu s'est révélé Lui-même comme étant Jéhova-Jiré   [L'un des Noms rédempteurs de l'Eternel dans l'Ancien Testament, signifiant "L'Eternel pourvoira""]. C'est le premier Nom rédempteur de Dieu. Ce mot révèle que Dieu pourvoira Lui-même au sacrifice.

Au temps de la vieillesse d'Abraham, Dieu lui est apparu et lui a dit: Abraham, marche devant moi et sois parfait [Genèse 17:1]. Abraham avait 99 ans à ce moment-là et sa vigueur avait diminué. Dieu lui a dit, ainsi qu'à Sara sa femme également âgée, qu'ils auraient un fils, et que, par cette semence, la bénédiction atteindrait toutes les nations. Pouvez-vous concevoir qu'un homme et une femme de cet âge puissent encore procréer ? Dieu aime les personnes âgées. L'impossible devient possible lorsque Dieu est cru sur parole.

Le Seigneur est apparu à Abraham comme Dieu Tout-puissant. Le mot hébreux, El-Shaddaï, signifie "poitrine". Abraham disait : "Je suis âgé et ma vigueur s'en est allée."

"Mais, Abraham, Je suis la Poitrine. Couche-toi sur mon sein et je te rendrai fort pour que tu puisses avoir cet enfant." Que c'est merveilleux ! Et ce même Dieu d'Abraham est notre Seigneur aujourd'hui. Il est le Dieu Tout-puissant. Je ne connais pas la gravité de votre cas. Un cancer n'est rien du tout pour Dieu si vous voulez seulement le croire et vous reposer sur sa Promesse. Il s'est écoulé 25 ans entre la Promesse faite par Dieu à Abraham et son accomplissement. Pensez à cela : 25 ans !

Je vous demande de croire et d'accepter Jésus comme "Celui qui guérit". Je vous prie de le croire et de tenir bon, vous appuyant sur la Promesse que vous serez bien portant. Si vous n'êtes pas mieux dans les quelques jours qui suivront, direz-vous alors : "Je ne crois pas que mes yeux s'amélioreront ou je ne crois pas que je marcherai mieux ?". Ce serait la raison suffisante pour ne pas recevoir ce que vous avez demandé. Si vous acceptez la Promesse de Dieu, ne la lâchez pas. Je ne connais pas le laps de temps entre la Promesse et son exaucement. Installez-vous en elle. Un frère, William D. Upshaw a attendu soixante-six ans ... et Dieu confirma sa Promesse.

Il y a plusieurs années, j'ai dû être transporté à la clinique Mayo à la suite d'un épuisement complet. J'avais de la peine à réaliser où je me trouvais. Tous ceux qui m'ont examiné ont dit : "Vous êtes perdu. Vous ne pourrez pas en réchapper." Mais le Dieu

Tout-puissant m'a visité et m'a dit : "Tu te relèveras et tu seras mieux que tu ne l'as jamais été". J'ai cru en Dieu, et aujourd'hui, je suis en meilleure santé que je ne l'ai jamais été de toute ma vie. Auparavant, je n'avais jamais dépassé 60 kilos et maintenant je pèse 70 kilos. Ce ne fut pas ce que les docteurs avaient prévu, mais ce que Dieu avait dit.

Je me suis rendu un jour dans une clinique pour rendre visite à un jeune homme, fils unique. Il était miné par une fièvre due à son cœur malade. L'électro cardiogramme montrait qu'il allait mourir. Les infirmières ne voulaient pas me permettre d'entrer. J'ai demandé au docteur : "Etes-vous chrétien ?"

"Je suis catholique."

"Laisseriez-vous entrer un prêtre auprès de lui ?"

Il a répondu : "C'est différent. Nous le laisserions entrer pour les derniers sacrements."

J'ai répliqué : "C'est différent. Le prêtre entrerait pour apporter les derniers sacrements avant qu'il meure. Je désire entrer pour prier pour sa vie." Nous avons discuté. Finalement, il m'a fait enfiler une blouse, m'a mis un masque et m'a fait laver les mains avec un désinfectant. Puis j'ai pu pénétrer dans la chambre du jeune homme.

Son père, un ancien, y était assis et il m'a dit : "FrèreBranham, quepuis-jefaire ?"

J'ai répondu : "Seulement garder la foi en Dieu." Je me suis agenouillé et je me suis mis à prier, mais il n'y avait pas de changement. Puis, un instant après j'ai eu une vision et j'ai vu le garçon qui se portait bien. J'ai dit : "Monsieur, ce garçon vivra."

Il a répondu : "Merci Seigneur, merci !" Sa femme et lui sont tombés dans les bras l'un de l'autre, se sont embrassés et ont commencé à se réjouir.

L'infirmière est entrée pour nous faire sortir : "Monsieur, vous ne paraissez pas comprendre ce que le docteur a déclaré. Il a dit que l'enfant allait mourir. Il n'en a plus que pour quelques minutes."

Le père répétait : "Alléluia ! Alléluia !" L'infirmière lui a demandé : "Monsieur, n'avez-vous donc pas compris ?" Le père lui a répondu : "C'est seulement vous qui ne comprenez pas."

L'infirmière a répliqué : "Mais voyons monsieur, c'est très bien d'avoir la foi, mais quand l'électro cardiogramme enregistre une telle chute, il n'y a plus de possibilité de vie. L'enfant ne respire plus. Il est mort."

Puis le médecin interne est entré. Il venait pour nous faire tous sortir, car il pensait que nous nous disputions. Alors le père s'est dressé d'un bond : "Vous regardez à votre instrument et au graphique enregistré, mais moi, je regarde à la promesse de Dieu."

L'enfant est resté dans cet état pendant huit heures. Le jour suivant il allait mieux. Aujourd'hui, il est marié et père de famille. Alléluia ! Cela dépend "comment vous regardez" et de "ce que vous regardez" . Toutes les Promesses divines sont accomplies si vous les regardez comme il convient. Dieu est toujours Jéhova-Jiré. Il est toujours El-Shaddaï.

Jésus a déclaré que la Parole de Dieu était une semence que le semeur semait. Lorsqu'un pommier n'est pas encore une bouture, il porte déjà en lui chaque fruit, chaque feuille, chaque fleur. Toutes les récoltes de pommes sont déjà dans le petit arbre. Vous le prenez, vous le plantez, vous l'arrosez et vous laisser agir le soleil. Le travail du petit arbre sera de boire l'eau, de boire et de boire encore. Il boit toute sa part et il grandit, alors il produira des pommes. Elles ne viendront ni d'en bas ni d'en haut, elles jailliront de l'arbre. L'homme qui est planté en Christ a en lui chacune des qualités dont il aura besoin dans sa vie quotidienne. La chose qui importe, c'est d'être enraciné en Jésus-Christ et de boire à ses ruisseaux d'Eau vive. Il est l'inépuisable "Source de Vie", et chaque homme qui est en Lui peut boire et boire à Ses Promesses.

"Un semeur sortit pour semer du grain et une partie de la semence tomba sur le chemin. Jésus a dit : Ce sont ceux qui entendent la Parole mais qui ne la reçoivent pas". Les gens viennent à des réunions de réveil et ils disent : "C'était une très bonne rencontre." Le démon vient directement à eux et ravit la semence de leur cœur, car elle n'a pas agi en eux. "Une partie de la semence tomba dans un terrain pierreux" . Cette catégorie de personnes voudrait, le soir même, convertir le monde et, à la première difficulté qui surgit, elles abandonnent tout. "D'autres grains tombèrent parmi les épines, et la semence fut étouffée" . Les soucis de la vie étouffent la Parole et aucun fruit ne peut venir à maturité. Des gens peuvent s'enorgueillir si facilement quand ils ont de l'argent en poche et sont confortablement habillés ; la semence est étouffée par la mondanité et l'orgueil. Mais il y a des grains qui "tombent dans un bon terrain et qui rapportent trente, soixante et cent pour un" .

Que faites-vous après avoir planté une semence ? Vous la confiez à la terre et vous l'abandonnez. La nature s'en chargera et en prendra soin. Vous qui désirez être sauvés ou guéris, rejetez tout ce qui rampe dans les profondeurs, toutes les pierres dans le terrain, tous les doutes et soyez prêts à recevoir la semence. Cette semence est la Parole de Dieu. Lorsque vous avez fait cela, confiez-la, arrosez-la et ... bénissez Dieu. La victoire est toujours là. Ne déterrez pas et ne replantez pas à nouveau la semence. Ne dites pas : "Je ne me sens pas mieux aujourd'hui." En prenant cette attitude, vous retombez, et votre guérison sera retardée. Croyez seulement et agissez comme étant maintenant guéri. Dieu est obligé de confirmer sa Parole, car elle est la "Parole de Dieu". Cette Parole vaincra Satan n'importe où, n'importe quand, sans regarder aux conditions. Lorsque Jésus rencontra Satan, il ne se défendit pas avec sa Divinité, mais il employa la Parole de Dieu. Le plus faible chrétien a cette puissance pour remporter la victoire.

Dieu a dit : "Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevrez et cela vous sera accordé" [Marc 11:24]. Une Promesse divine, qui est acceptée et crue par un cœur sincère, et qui, comme la semence, grandit toute seule, produira exactement ce que Dieu a voulu lui faire dire. Elle est la Vérité. Faites-en l'essai. Elle ne peut faillir si quelqu'un regarde à la Promesse et non à ses symptômes. Si une personne dit : "Mais je ne vois aucune amélioration" ... ce n'est pas ce que vous voyez qui compte mais ce que vous croyez !

Supposez que, demain matin, le facteur vous apporte un gros colis "express" en disant que c'est pour vous. Vous regardez le paquet et vous découvrez qu'il s'agit d'une caisse de serpents à sonnettes. Ce n'est manifestement pas ce que vous désirez. Votre nom est sur la boîte, mais ... est-ce pour vous ? Dans un sens oui, et dans un autre sens, non. Les serpents ne sont pas pour vous aussi longtemps que vous n'avez pas signé pour le paquet. Bien que votre nom soit inscrit sur la caisse et que vous puissiez avoir les serpents à sonnettes si vous le désirez, néanmoins, si vous refusez de signer pour avoir cette marchandise, le facteur est obligé de reprendre le colis.

S'il essaye de vous convaincre que ce paquet est bien pour vous, il ne l'est cependant pas jusqu'à ce que vous ayez apposé votre signature. Jésus ne désire pas que vous ayez une maladie ou une souffrance dans votre corps. Si le diable veut en déposer une en vous, ne la recevez pas. S'il en produit les symptômes, n'acceptez pas ce témoignage, pas plus que celui de n'importe quelle autre chose que le démon vous présenterait. Dites seulement : "Reprends cela, reprends-le, je refuse de le recevoir." Que se passera-t-il ? "Résistez au diable et il s'enfuira loin de vous" [Jacques 4:7]. Il s'enfuira loin de vous, il partira. Mais aussi longtemps que vous direz : "Oui, j'ai toujours cette maladie. Oui, le diable me l'a donnée et j'en conclus que je dois l'avoir" , alors le diable vous permettra certainement de la garder.

Je veux vous parler de mon expérience de la clinique Mayo. J'étais si malade que je ne pouvais pas supporter un aliment quelconque. Même l'eau que j'absorbais ressortait par le nez et la bouche. Je ne voyais plus clair et Satan me disait : "Tu ne t'en relèveras pas, tu es un homme mort."

Je lui ai répondu : "Mais Jésus m'a donné la Promesse. Alléluia." Dieu est le meilleur docteur. Jésus est toujours le même. Toute Parole de Dieu est Vérité.

J'ai dit à ma femme : "Ouvre un bocal de haricots. Donne-moi un peu de cet oignon, je veux manger." Je n'avais pas faim, mais je savais que l'appétit viendrait. Depuis des mois que je n'avais pas mangé la moindre chose ! J'avais bu seulement de l'eau et j'en étais fatigué.

Elle m'a demandé : "Comment sais-tu que tu es guéri ?"

"Parce que Dieu l'a dit." Elle a posé la nourriture sur la table et j'ai pris quelques-uns de ces bons haricots ainsi qu'un peu d'oignon. Alors le Diable m'a dit : "Attention, quand cela entrera dans ton estomac, tu le vomiras."

J'ai répondu : "Satan, va-t'en, Dieu m'a guéri."

Mon petit garçon m'observait pendant que je mastiquais ces aliments, et alors il m'a dit : "Papa, le docteur a dit que cela pourrait te tuer."

J'ai répondu : "Dieu me sauvera." Lorsque la nourriture est entrée dans mon estomac et que j'ai ressenti les contractures pour rejeter ces aliments, j'ai pris un peu d'eau que j'ai avalée lentement. J'ai pensé : "Je suis guéri, Dieu m'a donné la Promesse." Je me cramponnais à la Promesse. Ma femme a quitté la chambre. J'ai pris une autre bouchée de haricots et les contractures ont recommencé. J'ai bu à nouveau un peu d'eau, et j'ai fait un effort pour faire descendre cette nourriture. La victoire complète n'est pas venue immédiatement, mais j'ai persévéré jour après jour, et alléluia, Dieu a confirmé sa Parole. Aujourd'hui, je suis complètement guéri. Je peux digérer un bon bifteck et tout ce que vous auriez envie de me donner. Parce que j'ai cru en la Promesse, Dieu m'a guéri.

 

Le jour de la préparation

S'il est un temps où le peuple doit être averti du jour dans lequel il vit, c'est bien notre époque. Aujourd'hui, c'est le jour où Dieu prépare son peuple. Il y a deux esprits dans le monde : l'un est l'Esprit de Dieu, l'autre, celui de Satan. Satan prépare les siens, mais Dieu prépare aussi les Siens. Le Seigneur a donné à chacun le privilège d'être libre de servir qui il veut.

Je ne suis jamais allé au bal. Si vous y allez, ne devez-vous pas vous mettre dans l'ambiance de la danse ? La musique de jazz et ses rythmes vous entraînent dans ce domaine de la danse et en assurent le succès. Si vous allez à un match, vous devez vous mettre dans l'esprit du jeu pour y trouver de l'intérêt. Vous pouvez aussi rester indifférent à toutes ces choses et en être spectateur sans y participer.

Il en est de même pour beaucoup de gens se rendant à l'église. Peu importe que quelque chose s'y passe. Ils disent seulement : "Je suis allé à l'église." Frères, allons à l'église pour adorer Dieu. La Bible dit que Dieu est Esprit et qu'il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en Esprit et en Vérité. Or il est possible de connaître la Vérité et de manquer d'Esprit, mais, lorsque vous réunissez les deux, Esprit et Vérité, vous pouvez adorer Dieu.

Nous vivons dans les derniers jours. C'est la fin de toutes choses dans cet âge. L'histoire du monde va se terminer. Les livres vont se fermer et, lorsque le nom de la dernière personne devant faire partie du Corps du Christ sera inscrit, la porte de la Grâce sera fermée et personne ne pourra plus entrer. Cela peut arriver aujourd'hui. Le Corps du Christ ne sera pas un phénomène ; il n'aura pas six doigts ; Il sera parfait. Chaque membre sera lavé dans le Sang, né de nouveau et prédestiné à tout ce que Dieu a préparé pour lui.

Comme Satan l'a dit à Jésus, les royaumes de ce monde sont à lui. C'est une chose dure à dire, mais tous les royaumes de ce monde sont dominés et contrôlés par le diable. Lorsque Satan rencontra Jésus et le transporta sur une haute montagne, montrant tous les royaumes de la terre, il lui dit qu'il pouvait en faire ce qu'il voulait. Satan savait qu'ils étaient à lui, et Jésus ne le contesta pas. Si les royaumes de ce monde étaient régis par Dieu, il n'y aurait plus de guerre, mais, aussi longtemps que Satan est au pouvoir, vous pouvez vous attendre à des guerres et des bruits de guerre, jusqu'à ce que les prophéties soient accomplies, disant : "Réjouissez-vous, Cieux, et vous, saints prophètes, car les royaumes de ce monde sont devenus les royaumes de notre Dieu et de son Christ, et il règnera à jamais" .

Il n'y aura plus de guerre lorsque Jésus règnera dans le Millénium. Mais, avant cette dispensation-là, il doit y avoir un temps de grande préparation. L'esprit du monde est tel que les prophéties vont trouver leur accomplissement. Actuellement, les hommes révoltés contre Dieu, aimant le luxe et les plaisirs, sont manifestés. Dieu dit que, dans les derniers jours, les hommes seront profanes, amis du plaisir plus que de Dieu, etc. Je regarde et je vois le diable à l'œuvre ; il est en train de tout mettre en place pour la plus grande tuerie qui ait jamais eu lieu depuis le commencement. Cependant je suis reconnaissant de voir Dieu à l'œuvre dans son Eglise.

Dieu prépare toujours une sortie de secours pour ceux qui désirent échapper. Vous n'êtes pas responsable d'être né pécheur, mais vous êtes responsable de le rester. Vous êtes né dans le péché et vous êtes dans un monde où règne le mensonge. Il dépend de vous de rester comme vous êtes ou de marcher dans le chemin consacré à Dieu. Jésus a dit, dans Matthieu 24, que, comme il en était aux jours de Noé, il en sera de même à la venue du Fils de l'Homme. Avant d'envoyer le jugement sur la terre, Dieu a mis Noé dans l'arche, afin de le sauver lui et toute sa maison. Noé donna alors un message au monde, disant aux hommes de son temps de venir et d'être sauvés, mais, étant rebelles, ils ont refusé de le croire. Ils n'ont pas reçu ce message, car ils marchaient selon l'esprit de leur temps. Quand Noé et sa famille sont entrés dans l'arche et que Dieu lui-même a fermé la porte de la miséricorde, il n'est plus resté que le jugement.

Que Dieu ait pitié de vous, hommes et femmes, si vous ne connaissez pas le Christ quand ce temps viendra. L'époque approche où vous crierez grâce, mais, lorsqu'on rejette la grâce, il ne reste plus que le jugement. Je peux me représenter et voir Noé prêchant et les gens disant : "Fanatisme ! Qui a jamais entendu tomber de la pluie ?" Cette arche même dont ils ont ri est ce qui sauva Noé. Elle condamna le monde et elle sauva Noé. Il fut sauvé, car il était dans l'arche préparée par Dieu.

Dieu a une arche préparée aujourd'hui : le Corps de Jésus-Christ qui est son Eglise. Ce Corps sera enlevé de la terre et Dieu détruira les coupables qui ont rejeté Jésus-Christ. Mais il est encore plus insensé de rejeter le Saint-Esprit, que cela l'a été de rejeter Dieu le Père dans la dispensation de Noé. Il y aura destruction pour ceux qui ne seront pas couverts par le Sang lors de la venue de ce jour.

Aujourd'hui est le jour de préparation. Il y a bien des années, comme le mentionne l'Ancien Testament, il y avait une année agréée du Seigneur pour ceux qui étaient esclaves et, lorsque cette année arrivait, elle s'ouvrait par un son éclatant de trompettes et les esclaves étaient libres. Mais, s'ils refusaient d'être libérés, on les conduisait au temple, on plaçait leur oreille contre le poteau et on la leur perçait. Alors, ils restaient au service de leur maître toute leur vie. C'est maintenant l'année agréée, et le Saint-Esprit est à l'œuvre partout pour proclamer l'Evangile du jubilé de la liberté.

Lorsque la proclamation de l'émancipation a retenti, les esclaves dans le Sud furent libérés à la lecture de ce texte. La foi vient en écoutant la Parole de Dieu. Quand un homme s'assied et entend l'Evangile, lorsqu'il voit le travail de l'Esprit-Saint préparant actuellement l'Eglise et l'apprêtant pour l'Enlèvement, s'il refuse de sortir des choses du monde, Satan le marque au fer rouge et il est rejeté du Royaume de Dieu. Il y a une ligne de séparation que vous pouvez franchir et qui fera que Dieu ne s'occupera jamais plus de vous. Vous resterez un serviteur du diable pour le restant de vos jours.

Daniel dit qu'au temps marqué, le temps de la préparation, la connaissance augmentera et les hommes voyageront. L'homme a été beaucoup plus loin dans la connaissance pendant ces cent dernières années, que pendant tous les siècles précédents. Il y a encore cent ans, l'homme envoyait un message ou une lettre par le moyen d'un courrier. Aujourd'hui, nous avons le téléphone, la télévision. Dans ces temps-là, le moyen de locomotion le plus usité était le cheval, parcourant environ trente kilomètres à l'heure. Aujourd'hui l'avion franchit mille huit cent kilomètres à l'heure.

Dans son chapitre 4, Esaïe parle du comportement de la femme. Je n'ai rien contre les femmes, je crois qu'une bonne épouse est la meilleure chose que Dieu puisse donner à l'homme. Mais aujourd'hui, la femme agit comme un homme, elle jure comme un homme, elle fume comme un homme. Il n'y a pour ainsi dire plus de différence. Les femmes dignes sont appréciées, mais, lorsqu'elles sortent de leur position, elle sont des instruments du diable. Ne vous fâchez pas mes sœurs, je ne veux pas vous blesser. Ma mère avait l'habitude de me donner de l'huile le samedi soir. J'en avais tellement assez d'en prendre, qu'en voyant la bouteille, je disais : "Oh ! maman, cela me rend tellement malade !" Elle répondait : "Si cela ne te rendait pas malade, c'est que cela ne te ferait pas de bien." L'Evangile est un peu comme cela. Il ne vous semblera pas bon jusqu'à ce que vous ayez été bien nettoyés par le Saint-Esprit, et il se peut que cela vous rende malades avant de vous faire du bien.

Satan examina l'homme dans le jardin d'Eden et il ne pouvait rien faire de lui. Il essaya avec la femme. Il prit une parole de Dieu et il mit un point d'interrogation à côté ; la femme écouta. Adam ne fut pas trompé. Il était en pleine possession de toutes ses facultés. Il suivit sa femme. Il savait où il allait. Mais la femme transgressa les lois de Dieu et depuis lors, la femme resta la meilleure amorce du diable dans toutes les époques. Bien des femmes professent être chrétiennes, et elles se comportent et s'habillent de façon honteuse. Vous reconnaîtrez l'arbre à ses fruits. Je suis persuadé que si vous avez le Saint-Esprit, vous sentirez différemment, vous agirez différemment et vous serez changés.

Le diable prépare les siens pour l'enfer et Dieu prépare son Eglise pour la gloire. Dieu n'aime pas le mélange. Le monde veut le mélange. Dieu requiert la séparation. Le Saint-Esprit sépare. Une Eglise séparée pourra amener un réveil en se répandant dans tout le monde.

Le besoin de l'Eglise actuelle, c'est le feu du Saint-Esprit. Je me souviens qu'une fois, mon frère et moi, nous marchions dans la campagne. Nous avons vu une tortue d'eau. C'était amusant à regarder et je souhaitais la voir courir. Mon frère a dit : "Laisse-moi l'attraper", mais quand il s'est dirigé vers elle, elle s'est retirée dans sa carapace. C'est exactement ce que font des quantités de gens quand vous leur prêchez l'Evangile. J'ai pris un bâton et j'ai dit que je voulais battre la tortue si elle ne voulait pas marcher pour moi. Mais elle n'a pas bougé. J'ai dit : "Je vais m'en occuper." Je l'ai prise et plongée dans l'eau. J'ai dit qu'elle marcherait sinon je la noierais. Alors ... quelques bulles d'air sont montées à la surface ! Que vous le baptisiez d'une manière ou d'une autre, un pécheur restera un pécheur. Cela ne lui servira à rien tant que son cœur ne sera pas changé.

Savez-vous comment je suis arrivé à faire marcher la tortue ? J'ai pris du papier et quelques brindilles que j'ai placées sous elle et j'y ai mis le feu. Alors elle a marché. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'une nouvelle doxologie ou de chants nouveaux, mais d'un bon vieux réveil, envoyé d'En-Haut par le Saint-Esprit, jetant les hommes dans la poussière et les amenant directement devant Dieu. Alors, vous serez des hommes et non pas des pantins. Vous qui fumez des cigarettes et qui laissez vos femmes fumer, vous devriez rougir de honte. L'homme ne se mesure pas à sa taille, mais à son caractère. Ce qui nous est nécessaire actuellement, c'est une authentique et véritable manifestation du Saint-Esprit.

Dieu se révèle Lui-même dans son Eglise. Il la prépare. Un de ces jours, elle sera présentée au Christ comme une vierge pure. Elle sera habillée d'un vêtement de broderies. Le doigt de Dieu l'a mise à part et il l'a parée de joyaux et des dons du Saint-Esprit.

Montrez-moi un passage dans l'Ecriture indiquant que Dieu a privé l'Eglise de la bénédiction du Saint-Esprit. Lorsque Paul était sur le chemin de Damas, il vacilla dans la poussière, le Saint-Esprit descendit et Paul tomba comme mort. Ceux qui l'accompagnaient sentirent également cette puissance, et ils furent précipités de leurs chevaux. Lorsque le prophète Daniel rencontra Dieu, il tomba à genoux. Il était sans force jusqu'à ce qu'une Voix lui parle et le relève. Il se redressa et il eut une vision de Dieu. Quand un homme entre en contact avec Dieu, il perd sa force. Le Saint-Esprit entre en lui et ce qui est de l'homme doit sortir.

Dieu désire que vous mouriez à vous-mêmes et que le Saint-Esprit vienne en vous. Jésus-Christ fut cloué sur la Croix et il mourut. Puis, il se releva dans une Vie nouvelle. Vous devez mourir à vous-mêmes pour renaître comme nouvelles créatures en Christ. Mourez à vous-mêmes et naissez de nouveau par l'Esprit-Saint ! Lorsqu'Etienne vivait, il était rempli du Saint-Esprit; non pas rempli de tabac ou d'alcool, non pas rempli de la profession de foi de l'Eglise, mais rempli du Saint-Esprit. Il était comme une maison en feu un jour de grand vent. Plus on le combattait, et plus il brûlait. Et même lorsqu'un certain matin, le conseil le convoqua pour qu'il présente sa défense, il n'utilisa pas ce privilège, mais il défendit le Christ. Il prêcha le Christ et la résurrection. Il demanda aux chefs de sa nation pourquoi ils résistaient au Saint-Esprit comme l'avaient fait leurs pères. Alors Dieu descendit sur ce petit prophète et il illumina son visage d'un halo merveilleux si bien qu'il ressembla à un ange. Mais, au lieu de l'accepter en tant que prophète de Dieu, ils se moquèrent de lui et lui jetèrent des pierres. Lui, il regarda en haut et dit : "Je vois les cieux ouverts et le Fils de l'Homme qui est à la droite de Dieu." Puis, tandis que son visage était tout illuminé et que les pierres rebondissaient sur sa tête, Dieu le prit dans ses bras, pour le bercer comme une mère le fait pour son enfant, et il s'endormit en Jésus. Rien ne pouvait plus l'atteindre, il était dans les bras de Jésus.

Un jour, Jésus reviendra, et le corps meurtri d'Etienne sera changé et rendu semblable à celui du Christ qu'il avait vu debout, devant le trône, en train d'intercéder. Non seulement Etienne, mais tout homme et toute femme qui se prépare rencontrera le Christ dans les airs lorsqu'il reviendra. L'aimez-vous ? Si vous ne connaissez pas Jésus, trouvez-le immédiatement. Si vous n'avez pas le Saint-Esprit, ne vous relâchez pas ... le jour de la préparation est là.

Bien-aimés, dans les derniers jours, les moqueurs se lèvent comme au temps de Noé. Ils sont sages à leurs propres yeux, mais une connaissance sans Dieu peut détruire l'homme. Lorsqu'Eve mangea du fruit défendu, elle quitta l'arbre de la foi pour celui de la connaissance. A la première bouchée, elle se sépara elle-même de Dieu et, au travers d'elle, toute l'espèce humaine. L'homme a d'abord découvert la poudre, puis la bombe atomique et la bombe à hydrogène. Il est prêt à se détruire et Satan est là pour l'aider. Mais Dieu, dans son amour, demande à son peuple de l'accepter et de croire en lui. Sa puissance enveloppe encore l'Eglise. Ses signes et ses miracles sont manifestes et les saints lavent leur robe dans le Sang de l'Agneau. Dieu place les joyaux : les dons de guérisons, le don de prophétie, les paroles de connaissance et de sagesse, le don d'interprétation, tous les dons du Saint-Esprit.

Lorsqu'une femme est fiancée, elle laisse tout derrière elle. Elle se prépare pour le mariage et elle est prête à partir, si cela est nécessaire, dans un pays étranger. Bien-aimés, le Saint-Esprit appelle son peuple de partout. Dieu le fait entrer dans l'Eglise. Il lui donne le Saint-esprit, les dons du Saint-Esprit et, bientôt, il le prendra à lui.

Ami pécheur, si tu n'es pas prêt, ne viendras-tu pas maintenant chercher Dieu de tout ton cœur ? ...

 

La guérison divine est pour celui qui obéit

La guérison divine est une propriété personnelle de chaque enfant de Dieu. Une attitude droite et sincère à l'égard des promesses de Dieu, apportera la guérison dans votre vie. Où que vous soyez, vous êtes un chrétien si vous aimez le Seigneur. Mais vous ne pouvez pas aimer le Seigneur et pratiquer les choses du monde, car la Parole de Dieu déclare : "Celui qui dit : Je l'ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est menteur et la vérité n'est point en lui" [1 Jean 2:4]

La guérison divine est fondée : 1) sur la Parole de Dieu ; 2) sur un sacrifice ; 3) sur votre foi personnelle. Les dons divins de guérisons ne donnent pas à un homme le pouvoir de guérir quiconque de son propre choix. L'imposition des mains pour la guérison du malade est un acte d'obéissance, enseigné par le Seigneur Jésus-Christ qui a dit : "Voici les signes qui suivront ceux qui auront cru ... ils imposeront les mains aux malades et ils seront guéris" [Marc 16:17 à 18]. La guérison ne dépend pas de la personne, elle est un acte d'obéissance, comme l'est également le baptême par immersion. Dans le même ordre d'idées, l'eau du baptême ne vous purifie pas de vos péchés, mais le Sang de Jésus-Christ efface tous les péchés. Le baptême dans l'eau est la démonstration visible du travail intérieur que la grâce accomplit dans le cœur. En conséquence, si vous ne vous êtes pas repentis de vos péchés, si vous n'avez pas accepté le Christ comme votre Sauveur, votre baptême n'a aucune signification. De même, si un homme dit qu'il a la foi et qu'il n'a pas les œuvres, donnant des preuves témoignant de cette foi, il n'a rien de valable. La foi sans les œuvres est morte, comme le corps sans l'esprit est mort.

Dieu est confronté à deux sortes de gens aujourd'hui. Les uns étendent la grâce trop loin, et les autres au contraire la restreignent trop. Mais, juste au milieu de la route, se dresse l'Evangile de notre Seigneur Jésus-Christ.

Je crois en la grâce, mais, d'autre part, je crois aussi en la Sainteté. Esaïe parle d'un chemin : la voie sainte. Une route, correctement construite, est surélevée au milieu, afin que les ordures puissent être éliminées. Lorsqu'un homme est engendré dans le Royaume de Dieu, il est placé debout, droit au milieu de la route, les yeux fixés sur le Christ, le Sauveur. S'il ne veille pas, il se déplacera graduellement vers un des côtés, se refroidira et se figera, ou alors il partira vers l'autre bord au risque d'aboutir au fanatisme. Juste au milieu du chemin, il y a les vraies traces de ceux qui veulent obéir au véritable Evangile de Jésus-Christ. C'est un Evangile dont vous n'avez pas à rougir : il est la puissance et la manifestation du Saint-esprit. Vous pouvez croire à toujours plus de grâce et tomber dans l'universalisme, faire tout ce que vous désirez et croire que vous serez sauvés. Mais c'est faux. D'autres croient que, si vous avez fait ceci ou cela, vous avez à jamais franchi la ligne de démarcation. Des quantités de personnes croient qu'elles ont péché contre le Saint-Esprit. Ce dont elles ont besoin, c'est de regarder à leur Avocat. Dieu les ramènera en grâce. Qu'il nous aide à rester équilibrés.

Il en est de même pour la guérison divine. Il y a des personnes qui déclarent avoir une sorte de pouvoir pour imposer les mains aux malades. Il y avait une femme, à Sioux Falls, qui a été témoin des œuvres merveilleuses du Seigneur. Quelqu'un assis près d'elle l'a entendu dire : "Certainement, cet homme dit la vérité, mais ... il doit être rempli de magie." Pour elle, ce n'était que de la superstition. Non, ce n'est pas de la superstition, c'est la bénédiction de Dieu.

Prenons Samson. Il naquit dans ce monde pour être Nazaréen. Ce n'était pas son désir, mais c'était la volonté de Dieu qu'il soit Nazaréen. Des gens ont essayé de sonder le secret de son ministère. Ils disaient : "Quelle sorte de puissance cet homme a-t-il ? Il doit sûrement prier d'une certaine façon." La puissance de Dieu efface toujours l'homme. Un être humain, quel qu'il soit, n'a rien et n'est rien en dehors de la puissance de Dieu. Les mystères de Dieu sont cachés à l'être humain. Nous devons accepter et croire. Tout ce que Dieu fait est une manifestation de sa puissance ; l'homme le voit et l'accepte.

Lorsque Philippe conduisit Nathanaël à Jésus, celui-là était un peu sur la défensive.

Mais Jésus a dit : "Voici un véritable Israélite en qui il n'y a pas de fraude". Nathanaël a dit : "Comment me connais-tu, Rabbi ?" Jésus lui a répondu qu'avant que Philippe l'appelle, Il l'avait vu sous le figuier. Certes, Nathanaël aurait pu dire : "Comment cet homme l'a-t-il su ?" mais Nathanaël n'a pas douté. Il a répondu : "Tu es le Fils de Dieu, le Roi d'Israël."

Cette femme, assise au bord du puits, aurait pu dire de Jésus qu'il était devin, car il avait été capable de lui révéler quelle avait été sa vie, et qu'elle n'était pas en règle. Mais non, elle a dit : "Je vois que tu es prophète." Pierre aurait pu le dire lorsque Jésus lui a commandé d'aller pêcher un poisson, d'ouvrir sa gueule et de prendre là une pièce de monnaie pour payer le tribut. Lorsque Jésus a dit à ses disciples de se rendre en un certain lieu et de suivre un homme porteur d'une cruche d'eau et d'aller chez lui pour préparer la chambre haute, ils auraient pu aussi avoir les mêmes pensées. Mais Jésus disait qu'il savait ces choses simplement parce que le Père les lui avaient révélées. "En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, à moins qu'il ne le voit faire au Père, car tout ce que le Père fait, le Fils le fait aussi pareillement; car le Père aime le Fils et il lui montre tout ce qu'il fait, et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, en sorte que vous soyez dans l'admiration" [Jean 5:19-20].

Les mêmes manifestations se produisent aujourd'hui, les hommes s'étonnent en essayant de les expliquer. On nous abreuve d'instructions, au lieu de salut. C'était déjà la même chose au début ... le prêtre connaissait tous les mots latins ! Aujourd'hui, nous étudions les mots, mais nous ne connaissons pas l'Auteur. Cependant Dieu est vivant, et, en ce qui le concerne, chaque personne malade est guérie. Jésus en a payé le prix au Calvaire.

Si les chrétiens se référant aux trois premiers chapitres de l'Epître aux Ephésiens et qui pensent qu'ils sont fils et filles de Dieu parce qu'ils croient en lui, voulaient simplement lire les trois derniers chapitres de cette épître, ils y trouveraient comment ils doivent vivre pour garder leur existence. Il y a des personnes qui ont la foi, mais elles ne savent simplement pas qui elles sont. Si seulement elles le savaient !

La Parole de Dieu est écrite par le Saint-Esprit ; elle est cachée aux sages et aux intelligents, mais elle est révélée aux enfants. Personne ne peut la comprendre autrement que par le Saint-Esprit.

Jésus a dit : "Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut pas voir". Le mot "voir" signifie ici "comprendre" . Vous regardez aux choses qui se produisent et vous dites : "Je ne peux pas comprendre." Vous regardez avec vos yeux, mais vous comprenez avec le cœur.

Et maintenant, si je pouvais aller vers les gens qui savent qui ils sont, mais qui n'ont pas assez de foi pour écrire le chèque et le tirer sur le dépôt que Jésus a mis au Calvaire, puis aller vers les gens qui ont assez de foi, mais ne savent pas comment écrire le chèque ; si je pouvais réunir ces deux groupes, nous aurions une véritable Eglise.

Qu'est-ce que le cancer ?

Les plus grands médecins admettent la guérison divine, mais bien des prédicateurs la relèguent dans le passé. Cependant, ce sont justement eux qui devraient croire. Qu'est-ce que la maladie ?

La maladie est une conséquence du péché. Savez-vous que toute maladie vient du diable ? Je ne veux pas dire pour autant que vous avez péché. Il se peut que votre maladie soit héréditaire, se manifestant à chaque génération. Avant que l'homme connaisse la maladie, il n'y avait pas de péché. Lorsque le péché est entré dans le monde, la conséquence a été la maladie.

Prenons le cas de ce sourd-muet qui a été conduit à Jésus [Marc 7:32]. Nous l'envoyons chez le médecin. Celui-ci regarde l'oreille, il examine la gorge, les cordes vocales, puis il déclare : "Il ne peut ni parler ni entendre." Mais pourquoi ? N'a-t-il pas de tympan ? N'a-t-il pas de cordes vocales ? Y a-t-il quelque chose qui gêne ? Ne pourrait-on pas enlever ce qui fait obstacle, afin qu'il puisse parler et entendre ? Dans 90 % des cas, le docteur vous dira : "Le nerf est mort, il est paralysé." Cependant le système nerveux fonctionne pour tous les autres organes du corps. Alors, pourquoi y a-t-il mort dans ce secteur ?

La Parole de Dieu déclare : "C'est un esprit sourd et muet, c'est un esprit de cécité; c'est un esprit de mutisme." L'épilepsie vient également du diable. Le démon de cette maladie porte aujourd'hui un joli nom : "épilepsie". Mais, malgré cette étiquette, c'est quand même le diable et Dieu le révèle dans sa Parole.

Si vraiment le nerf en question est mort, qui l'a tué ? Et pourquoi est-il sans vie dans cette partie seulement ? Le médecin fonde son jugement sur ce qu'il voit, ce qu'il entend, ce qu'il peut toucher et constater. Alors, il y a la cause surnaturelle. Si ce qui lie le nerf paralysé est ôté, la vie reviendra dans cet organe et le malade commencera à entendre, à parler, à voir. Cela ne sera peut-être pas parfait au début, mais quelque chose s'est produit, le nerf mort a reçu une impulsion de vie. La Bible déclare : "Jésus chassa un démon qui était muet. Le démon étant sorti, le muet parla" [Luc 11:14 ; Mathieu 9:32, 12:22]. C'est un démon qui liait le malade, et non pas une cause naturelle. Il faut venir à Jésus, le seul qui puisse vous aider.

Parlons un peu du cancer. Qu'est-ce que le cancer ? Ce nom tire sa racine du mot "crabe". C'est un nom médical, mais la Parole de Dieu déclare que c'est un démon, un tourmenteur. Vous qui avez un cancer, une tumeur ou la cataracte aux yeux, vous n'avez pas toujours eu cette maladie.

Prenons les choses appartenant à l'ordre naturel. Elles sont le type des choses spirituelles. A votre naissance, il s'est produit quelque chose dans l'ordre naturel. A votre conversion, lorsque vous êtes né de nouveau, quelque chose a également eu lieu spirituellement.

A la naissance de l'enfant, la première chose qui vient, c'est l'eau. Puis il sort aussi du sang et la vie, c'est-à-dire l'enfant. Lorsque Jésus mourut et qu'il reçut le coup de lance, il sortit aussi de l'eau et du sang, puis l'esprit qu'il avait remis entre les mains de Son Père. La naissance naturelle est donc figurative de la naissance spirituelle. Dans la première épître de Jean, chapitre 5, verset 7, nous lisons : "Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel, le Père, la Parole et le Saint-Esprit, et ces trois sont Un". La Parole, c'est le Fils. Vous ne pouvez avoir le Père sans avoir le Fils. Vous ne pouvez avoir le Fils sans avoir le Saint-Esprit. Au verset suivant, Jean dit : "Ily en a aussi trois qui rendent témoignage sur la terre, savoir : l'Esprit, l'eau et le sang, et ces trois-là sont d'accord pour un même témoignage". Ils sont d'accord. Ils ne sont pas un, mais ils sont d'accord. Ils rendent témoignage d'une œuvre unique : la justification par la foi (l'eau), la sanctification par le Sang, et le baptême dans le Saint-Esprit (l'eau, le Sang, l'Esprit).

Le vautour est un oiseau qui se nourrit de chair morte. Le cancer, lui, ronge le corps de l'homme. Au début, ce ne sont que quelques cellules abîmées, mais une vie étrangère est entrée en elles, une vie qui n'était pas au commencement. A la conception, la vie est introduite par un petit germe se trouvant dans une cellule sanguine. Ce petit germe est invisible à l'œil nu, mais si vous placez la cellule sanguine sous le microscope, vous voyez alors le germe bouger. C'est la plus petite forme de vie et en elle est tout le corps. Et les cellules se développent selon leur espèce, comme chaque semence se reproduit selon son espèce. Ce germe de vie vient de Dieu ; c'est une vie surnaturelle. Mais, d'où vient la vie qui est dans le cancer, dans la tumeur ? Les cellules constituant un cancer affectent des formes diverses, donnant à la maladie des aspects différents. Il y a des cancers plats et étirés. D'autres sont granuleux ou bosselés ou présentent des ramifications. Ce sont des démons ; ils n'ont point de forme. C'est un esprit qui se développe en vous par ces cellules. Il pénètre en vous, suce votre sang et vit sur vous. Il fait son œuvre de mort en prenant votre vie même. Que fera le docteur ? Il examinera et verra s'il peut faire quelque chose. Si le cancer est trop avancé, il n'y a rien à faire. Il faudrait intervenir chirurgicalement et vous ne pourriez pas supporter l'opération. Alors, il doit vous laisser aller. Si la tumeur est petite et s'il peut opérer et enlever la partie malade, alors vous avez des chances de guérir. Il n'y a donc qu'une porte de sortie : il faut se débarrasser de cette vie étrangère.

Que fait la guérison divine dans un tel cas ? Le Seigneur s'occupe de la vie qui est dans la tumeur et non de la tumeur elle-même. L'Esprit de Dieu ne s'occupe pas du genre de cancer. Il rejette, par sa puissance de Vie, la vie maligne de la tumeur. L'Esprit de Vie vient rencontrer l'esprit de mort par l'efficacité du Sang de Jésus-Christ car, dans les cellules du Sang de Jésus reposait la Vie même de Dieu. Alors vous partez et vous dites : "Je me sens mieux. Mais ... voici une grosseur." Oubliez cette grosseur, ne la regardez pas.

Vous tuez un animal, vous le mettez sur la balance et vous le pesez. Le lendemain, si vous pesez de nouveau la bête, son poids aura diminué de plusieurs livres. Pourquoi ? La vie est partie. Cela sera ainsi pendant les premiers jours mais, après soixante-douze heures, ce corps mort commencera à gonfler et son volume sera plus gros qu'avant.

Le malade se sent mieux, l'Esprit de Vie a chassé l'intrus, mais la tumeur morte est là, dans le corps et le malade constate qu'il a la fièvre. Alors il est tenté de dire : "Je me suis senti mieux pendant quelques jours mais voici, la chose est revenue." Non. C'est justement le signe que vous êtes guéri. Votre corps réagit, comme il a réagi lorsque vous aviez un simple abcès à la gencive ou tout autre genre d'infection. Votre sang a pris et ramassé les impuretés de cette grosseur. Jésus a dit : "Lorsque l'esprit impur est sorti d'un homme, il s'en va dans les lieux arides, cherchant du repos et il n'en trouve point et il dit : je retournerai dans la maison d'où je suis sorti. Et, quand il y vient, il la trouve balayée et ornée. Alors il s'en va et prend avec lui sept autres esprits pires que lui..."

[Luc 11:24-26].

Si "l'homme de la maison", c'est-à-dire la foi, ne se trouve pas là pour les empêcher de pénétrer, ils entreront et la personne sera sept fois plus malheureuse qu'avant. Ce n'est pas seulement une espérance de guérison qu'il vous faut, mais que vous sachiez dans votre cœur que, quoi qu'il puisse se produire, vous êtes guéri. Si vous paraissez être moins bien et que vous vous mettiez à douter de votre guérison, votre incrédulité ouvre la porte à l'ennemi et vous perdez le bénéfice de la victoire remportée par la foi. Cette grosseur morte en vous reprendra vie à cause de votre incrédulité. La responsabilité n'en reviendra pas au Seigneur, mais à vous-même. La Parole de Dieu est infaillible en tous points. Je me dois de vous dire ces choses, et je désire que vous les receviez. Quel bénéfice retirer de laisser venir le diable, et de faire de la Parole de Dieu une tromperie ? Il faut que vous sachiez de quoi vous parlez. Si à la connaissance vous ajoutez l'acceptation de votre cœur, vous serez guéri, sinon vous faites du mal à vous-même.

Il y en a qui pensent que voir, c'est croire. Il faut enlever cette idée de votre tête. Je vois devant moi un homme. Il est assez court et il a un costume gris avec une cravate à dessins. Je crois qu'il est là parce que je le vois. Mais, si quelque chose ou quelqu'un s'interpose entre lui et moi, il est tout aussi présent que lorsque mes yeux le regardaient. Cinq sens ont été donnés à l'homme : la vue, l'ouïe, le goût, le toucher et l'odorat. La vue ne constitue qu'un seul sens, et c'est souvent le plus défectueux de tous. Il y a beaucoup d'illusions optiques. Si je ne peux pas voir cet homme, mais que je puisse le toucher, je sais qu'il est là, parce que je l'ai touché. Vous entendez la musique, mais personne ne l'a jamais vue. Non, voir ce n'est pas croire. Or "la foi est l'assurance, la ferme conviction des choses qu'on espère, et une démonstration intérieure de celles qu'on ne voit pas" [Hébreux 11:1]. C'est encore plus réel que l'apport de vos cinq sens. Amen ! Si je vous disais que la chemise blanche que je porte est rouge, vous ne le croiriez pas, car votre vue témoigne à votre esprit qu'elle est véritablement blanche. Et pourtant, si vous êtes daltoniens, la couleur que vous voyez n'est pas toujours la couleur réelle. La foi, elle, ne se trompe jamais. Elle n'est pas daltonienne. Si vous croyez de tout votre cœur, il s'établit en vous une certitude de guérison. C'est tout aussi réel pour vous que ce que vous voyez de vos yeux. Vous n'avez même plus besoin qu'on prie pour vous ; tout est accompli pour vous, vous avez déjà votre guérison.

Lorsque vous venez pour avoir une bénédiction de guérison, vous désirez obtenir ce qui est hors de votre portée. Quelque chose doit se produire en vous, et non pas en Christ. Le don manifesté au travers de moi n'a pas d'autre but que de hausser votre foi jusqu'au niveau voulu. Ce qui importe donc, ce n'est pas que des prédicateurs ou moi-même nous vous touchions, mais que vous, vous touchiez le Christ. Voilà pourquoi Dieu m'a donné le don : c'est pour votre foi. Amen ! 

Que Dieu vous bénisse richement !